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20/02/2015

Le jeûne qui plaît au Seigneur

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que s’élève ta voix comme le cor ! Dénonce à mon peuple sa révolte, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n’abandonnerait pas le droit de son Dieu, ils me demandent des ordonnances justes, ils voudraient que Dieu soit proche :

«Quand nous jeûnons, pourquoi ne le vois-tu pas ? Quand nous faisons pénitence, pourquoi ne le sais-tu pas ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien faire vos affaires, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous.

Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au Seigneur ?

Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

Isaïe 58,1-9a.

13:28 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

15/01/2015

Rencontrer Jésus, nous purifie

1. Le lépreux avant d’être guéri. La lèpre est une maladie infectieuse chronique qui touche les nerfs périphériques, la peau et les muqueuses, et provoque des infirmités sévères. Elle fut longtemps incurable et très mutilante. Au temps de Jésus, les lépreux étaient déclarés impurs et rejetés socialement, séparés des autres personnes pour éviter la propagation. Ce lépreux, comme tous les autres qui avaient aussi cette maladie, devait se sentir impur et indigne de Dieu. En plus de toutes les difficultés physiques de la maladie, la conséquence la plus dure devait être sa solitude.

2. Le Lépreux rencontre Jésus. Il a dû entendre parler de Jésus. Il savait que ce Maître avait la possibilité de guérir et il avait le désir de le rencontrer. L’Évangile nous dit que le lépreux : « vient à lui, le supplie et, s’agenouillant, lui dit : Si tu le veux, tu peux me purifier ». Le lépreux s’approche, le supplie, s’agenouille devant lui. Il est devant quelqu’un d’important, quelqu’un qui a une solution à son problème, quelqu’un qui peut lui rendre une vie normale. Il lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier ». Il a trouvé la bonne personne pour résoudre sa difficulté, mais il se montre humble et respectueux en suppliant Jésus avec confiance. Jésus se laisse approcher. Le passage de l’Évangile nous dit qu’« ému de compassion, il étendit la main, le toucha et lui dit : Je le veux, sois purifié ». C’est vrai que la lèpre a disparu, mais la guérison la plus profonde que cet homme avait expérimenté, c’était la guérison intérieure qui s’est produite grâce au regard de compassion de Jésus. Un regard qu’il n’avait pas expérimenté depuis qu’il avait été déclaré impur.

3. A partir de sa rencontre avec Jésus. Jésus lui demande de ne rien dire rien à personne, seulement au prêtre. Il l’invite également à offrir la purification que prescrit la loi de Moïse. Mais le lépreux ne peut pas se taire. Il a découvert une personne qui l’a regardé avec amour et qui l’a guéri, non seulement de sa maladie, mais aussi dans son cœur. Il est sorti en proclamant la bonne nouvelle de sa rencontre avec Jésus et de sa guérison. Il a dû le faire avec une telle force et une telle crédibilité qu’après cela, Jésus ne pouvait plus entrer dans la ville ! Les personnes allaient alors à sa rencontre à l’extérieur de la ville.

Dialogue avec le Christ
Jésus, moi aussi j’ai besoin de purification, mais surtout, j’ai besoin de sentir ton regard ému de compassion se poser sur moi. Tu me connais, tu sais bien ce qu’il y a dans mon cœur, mes faiblesses, mes blessures. Mais tu m’aimes toujours et tu me donnes de toujours revenir à toi continuellement. Donne-moi la foi, l’humilité et la confiance de ce lépreux qui est venu devant toi et une fois guéri, donne-moi la force pour t’annoncer à toutes les personnes que tu mets sur mon chemin.
 
Résolution
Partager avec quelqu’un une grâce que j’ai reçue de Dieu dernièrement.
 
Eugenia Alvarez, consacrée de Regnum Christi - Catholique.org

18:43 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

14/01/2015

« Tout le monde te cherche »

1. « Aussitôt sortis de la Synagogue ». Le soir, après le Sabbat, tu reviens à « la maison », de Pierre et André. Ils te disent que la belle-mère de Pierre est alitée avec la fièvre. Tu viens à elle et tu la prends par la main. Sa fièvre et sa faiblesse la quittent immédiatement. Tu as pouvoir sur toute forme de faiblesse. Ensuite, tu reçois une grande quantité de personnes atteintes d’un mal ou possédées par un démon. Tu veux venir en aide et soulager tous ceux qui souffrent, mais il faut qu’ils soient consentants Tu veux respecter notre liberté et tu ne fais rien sans que notre cœur soit prêt à te recevoir. Alors, tu chasses les démons et les esprits mauvais, tu agis sur tout ce qui nous affaibli. Tu donnes gratuitement, tu es venu pour servir et non pour être servi.

2. « Jésus partit au désert pour prier ». Au milieu de l’agitation du monde, tu veux continuer à parler à ton Père, à celui qui habite en toi par l’Esprit qui vous unit de toute éternité. Ton Incarnation n’a pas changé tes relations avec le Père et tu ne fais rien qu’il ne te dise de faire. Tu as été envoyé dans le monde et tu veux nous envoyer nous aussi. Tu sais combien nous avons besoin de toi. Tu sais que sans la prière, nous ne pouvons manifester ni notre disposition à te suivre, ni notre désir de témoigner de toi et d’annoncer le dessein éternel du Père, qui est que tous les hommes soient sauvés et trouvent grâce devant toi. Tu nous donnes l’exemple pour que nous fassions ce que tu fais. Tu nous apprends à prier en vérité en recherchant la solitude et le silence, pour établir un véritable dialogue avec toi.

3. « Allons ailleurs pour annoncer l’Évangile ». Seigneur, tout le monde te cherche. Tout le monde veut être guéri, tout le monde veut recevoir gratuitement. Seigneur, pourquoi ne restes-tu pas près de ceux qui attendent de te rencontrer ? Tout le monde te cherche mais tu sais que d’autres aussi te cherchent et tu n’as pas encore pu les rejoindre. Ils sont à toi, et tu me les as donnés. Père Saint, il ne faut pas qu’un seul de ces petits ne se perde. Ceux que tu laisses recevront quand même ta grâce, parce que tu vois leur désir et leur soif, leur présence devant toi est le meilleur des témoignages : même si l’Évangile n’en parle pas, ils seront guéris. Ceux qui ne t’ont encore ni vu ni entendu, ont besoin de toi aujourd’hui même ! Il faut que tu leur communiques ta vie. C’est de la plus haute importance : « Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie » écrivait Malraux, un auteur français contemporain perdu dans sa mécréance mais inconsciemment très près de la vérité, me semble-t-il : et c’est vers eux que tu nous demandes d’aller.

Dialogue avec le Christ
Oui, Seigneur, je te demande de me donner la force dont j’ai besoin pour laisser l’Esprit Saint parler à ma place, sans vouloir me mettre au premier rang. C’est toi et ton Évangile qu’il faut annoncer.
 
Résolution
Je témoignerai de toi en me faisant tout petit : tu n’as surtout pas besoin de ma « grandeur » pour toucher les cœurs.

Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi - Catholique.org

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05/01/2015

« Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche »

Jean-Baptiste est arrêté ; prudemment, Jésus quitte la Judée et se retire en Galilée. Le Précurseur disparaît de la scène, Jésus commence son ministère. Son message semble mot pour mot identique à celui du Baptiste : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche ».
Pourtant, à y regarder de plus près, des différences importantes apparaissent. D’abord le ton : Jean-Baptiste « criait », Jésus « proclame » ; la voix de Jean-Baptiste résonnait dans le désert, celle de Jésus rejoint les habitants de Capharnaüm, au bord du lac de Galilée ; les foules venaient à Jean, Jésus parcourt toute la Galilée portant aux hommes la Bonne Nouvelle dans leurs villages, leurs synagogues, leurs maisons ; Jean s’adressait en priorité et quasi exclusivement aux juifs, Jésus choisit de sillonner une région en bordure des terres païennes, accueillant et guérissant des étrangers, les acceptant même parmi ceux qui le suivent ; Jean exhortait à se préparer à la venue d’un autre et à son action, Jésus annonce la proximité du Royaume et révèle par ses œuvres de puissance qu’il est advenu en sa Personne.
Curieusement en effet, Jésus proclame que « le Royaume de Dieu s’est approché » ; c’est donc qu’il n’était pas loin ; certains traducteurs proposent même : « le Royaume de Dieu fait retour », c'est-à-dire qu’il revient d’où il s’était retiré. Allusion à la gloire de Dieu qui, après avoir quitté le Temple de l’humanité suite au péché, redescend sur elle en la Personne du Verbe fait chair ?
Quoi qu’il en soit, le mot d’ordre est celui de la conversion. Mais celle-ci n’est plus précisée en termes de baptême, de confession des péchés et autres activités préparatoires. L’invitation s’adresse à tous les hommes - aux Juifs d’abord, mais aussi aux païens - et consiste essentiellement à se tourner vers celui qui est venu inaugurer les Derniers Temps, comme en témoignent les miracles qu’il accomplit.
Nous pressentons l’aspect déconcertant d’un tel message pour les lecteurs issus du judaïsme auxquels s’adresse le premier Évangile : l’Envoyé, le Messie pourrait-il sillonner une terre impure pour y répandre sa doctrine ? Guérir indifféremment des fils d’Israël et des étrangers ? S’entourer de disciples venant du paganisme ? Conscient de ce bouleversement des attentes traditionnelles, Matthieu s’empresse de citer un passage universaliste du prophète Isaïe : c’est bien sur « le peuple habitant dans les ténèbres, à l’ombre de la mort », que le Seigneur veut faire « apparaître une grande lumière » ; c’est aux habitants de la terre de « Galilée, carrefour des païens, au-delà du Jourdain », c'est-à-dire en-dehors du périmètre sacré de la Terre Sainte, qu’il veut faire lever son jour.
L’énumération de la provenance de la foule qui suit le Seigneur a de quoi surprendre : juifs et païens se pressent sans discrimination autour du Maître, qui réalise déjà par sa simple présence, une anticipation du miracle de la Pentecôte. Par deux fois, saint Matthieu insiste pour dire que Jésus non seulement « enseignait », mais qu’il « guérissait » également « toute maladie et toute infirmité » ; « tous ceux qui souffraient, atteints de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ». Ces miracles apparaissent comme une prédication en acte de la « Bonne Nouvelle du Royaume », où non seulement il n’y aura plus « ni juifs ni grecs » (cf. Ga 3, 28), mais où Dieu lui-même essuiera toutes larmes des visages (cf. Ap 21, 4).
En Jésus, le Royaume s’est définitivement approché de nous ; il trahit sa présence dans l’œuvre de réconciliation universelle que seul l’Esprit peut accomplir, et par les œuvres de puissance qui témoignent de l’irruption de la création nouvelle. La conversion à laquelle nous sommes invités consiste seulement à sortir « du pays de l’ombre et de la mort », pour entrer par la foi dans « la Cité sainte, la Jérusalem céleste, la demeure de Dieu avec les hommes, où la mort n’existe plus » ( Ap 21, 2.4). Elle consiste à renoncer aux ténèbres et à choisir la lumière de la vie véritable, qui est en Jésus Christ Notre-Seigneur. Le premier pas consiste à renoncer aux idoles que nous avons construites à partir des suggestions de « l’esprit de l’erreur » (1ère lect.), pour nous tourner vers celui qui seul peut nous parler en vérité de Dieu et nous y conduire. Le discernement le voici : « Tout inspiré qui proclame que Jésus-Christ est venu parmi nous dans la chair, celui-là appartient à Dieu. Tout inspiré qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’appartient pas à Dieu. C’est ainsi que nous discernons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur » (1ère lect.). Voilà un critère fort simple, mais ô combien utile de nos jours pour faire un tri parmi les multiples propositions « spirituelles » qui nous sont faites !

« Seigneur nous t’en prions, éclaire nos cœurs de ta lumière souveraine : nous pourrons alors discerner les pièges des “faux prophètes qui se sont répandus dans le monde” (1ère lect.) et qui tentent de nous séparer de toi. Envoie encore sur nous ton Esprit Saint, en qui nous “trouverons la force d’avancer dans un monde obscur pour atteindre le pays du jour sans déclin” (Or. ouv.) ».

Père Joseph-Marie - Homélie.fr

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14/12/2014

« Aplanissez les chemins du Seigneur »

1. « Je ne suis pas la lumière ». Saint Jean l’évangéliste explique que Jean Baptiste est envoyé pour rendre témoignage à la Lumière. Il affirme qu’il n’est pas lui-même la lumière dont il doit témoigner. Apparaissent ensuite les grands Prêtres et les lévites de Jérusalem lui demandant son identité : est-il Élie ou est-il « le Prophète », et s’il n’est pas le Messie attendu, pourquoi baptise-t-il ? Les foules qui avaient entendu les prédications du Précurseur avaient confessé leurs péchés et avaient demandé le baptême dans le Jourdain. Jean répondait en citant le Prophète Isaïe, que les juifs connaissaient très bien : « Je suis la voix qui crie dans le désert et qui demande de préparer les chemins du Seigneur ». Il faut que la terre soit prête pour accueillir l’envoyé de Yahvé.

2. « Pourquoi donc baptises-tu si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? » Pour les juifs, Jean représentait une vraie question : que devaient-ils faire face à lui, à ses prédications ? Fallait-il le prendre au sérieux et se faire baptiser ou fallait-il le poursuivre pour usurpation de pouvoir ? L’Évangile de saint Matthieu parle de Jean au désert, vêtu de peaux de bêtes et vivant une vie de privation et de pénitence. Ses discours et ses prédications rappelaient l’obligation de la fidélité à la Loi donnée par Moïse. Pas plus que nos contemporains, les Juifs contemporains de ce prédicateur n’aimaient s’entendre dire des vérités qui blessent et, probablement, beaucoup voulaient l’éliminer. Mais Jean s’était fait des disciples qui jeûnaient et menaient eux aussi une vie rude. Les autorités les craignaient parce que leur fidélité aux règles morales que le peuple hébreu connaissait depuis le début, dérangeait leur conscience. « Aucun prophète n’est bien reçu dans son pays » (Mt 13,57) : la remarque du Christ aux habitants de Nazareth s’appliquait parfaitement à Jean-Baptiste.

3. « Aplanissez les chemins du Seigneur ». Mais aujourd’hui qu’en est-il de cette prédication ? Est-elle encore d’actualité ? Il est évident que nous ne vivons plus du tout comme au moment de la venue du Messie ! Mais le Christ, lui, a-t-il changé ? Son message ne s’adresse-t-il pas à nous ? L’homme est toujours l’homme avec ses joies, ses peines, ses souffrances, les difficultés à vivre au milieu des autres et à respecter les lois divines, à vivre la charité, la générosité, l’aide aux plus démunis, à secourir les plus pauvres, à respecter la dignité humaine en toutes circonstances. Qui sommes-nous ? Sommes-nous chrétiens ? Sommes-nous convaincus du Christ ? Savons-nous témoigner de celui qui nous envoie ? Nous sentons-nous démunis devant les grands problèmes actuels ? Notre prière et notre foi nous permettent-elles de préparer la venue du Seigneur autour de nous ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur, que me faut-il faire pour être avec toi ? Pour savoir accomplir la mission que tu m’as confiée de te faire connaître au milieu de mes contemporains ? Je reconnais humblement que tu m’as donné beaucoup et que je n’ai pas su faire valoir les bienfaits que j’ai reçus gratuitement. Apprends-moi ce que je dois faire, et comment je dois le faire, pour aplanir tes chemins.

Résolution
Prier pour ceux qui ont besoin d’aide et leur porter secours selon ce qu'il me sera donné de faire.

 

Catholique.org

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14/10/2014

"Se tourner vers le Seigneur"

Ah, Père, que la vie humaine est fragile, on nait, on vieillit et on meurt et les 70 ans ou 80 pour les plus robustes ressemblent à une vapeur qui parait pour peu de temps et ensuite disparaît ! Seigneur, seul le souvenir du juste est une bénédiction, mais le nom des injustes finit par être oublié !

Père, comment dire aux gens qu’il y a une vie après la mort ! Quoiqu’ils le savent bien ! Comment leur dire que l’éternité de l’âme humaine commence le jour de la mort ??? Les hommes ont-ils conscience de la réalité de l’enfer ??? Savent-ils qu’après que l’âme impie est sortie du corps, les démons viennent la récupérer et la faire descendre dans un tunnel sans fond, où la chaleur et l’odeur de chair en putréfaction sont indescriptibles !Et malgré leurs cris, et leurs refus , elles sont contraintes de descendre dans le séjour des morts ! C’est alors que ces âmes damnées réalisent qu’elles sont condamnées à endurer cette souffrance pour toujours et sans répit : pas de sommeil, pas d’eau, pas de nourriture, des flammes, des vers en dedans et en dehors ! Leur seule conviction à ce moment là, est que la Bible était vraie! Et leur unique souhait est que leurs proches n’arrivent jamais dans cet endroit !

Seigneur, s’il ne s’agissait pas de l’éternité, Tu ne serais pas venu ! C’est pour nous éviter l’enfer que Tu as accepté de mourir à notre place, ainsi, quiconque T’accepte est épargné des tourments éternels ! Par Adam, le péché est entré dans le monde et s’est étendu toute l’humanité ! Par Jésus, la sanctification et le pardon des péchés sont entrés dans le monde et touts ceux qui acceptent son sacrifice en vivant conformément aux saintes écritures seront épargnés du châtiment infligé aux rebelles !

Père, et pourtant cela est simple à comprendre, mais l’homme animal ne comprend pas les choses spirituelles, elles sont une folie pour lui ! Mais la Bible dit que la folie de Dieu est plus sage que la sagesse humaine ! Ah, mon Dieu, l’incrédulité causera la perte de l’humanité ! Qu’est-ce que çà coûte à l’homme de croire ??? Ne savent-ils pas qu’il est donné aux hommes de mourir une fois après quoi vient le jugement! Oui, chacune de nos œuvres nous jugera ! Chaque péché est noté dans un livre qui nous est propre ! Oui, on ne vit qu’une fois et on ne meurt qu’une fois !

Seigneur, je prie que Tu ôtes l’incrédulité dans le cœur des hommes ! Je prie pour que Tu suscites des ouvriers pour aller prêcher la bonne nouvelle aux âmes qui font la queue pour entrer dans le séjour des morts ! Rétablis la Vérité dans la bouche des faux serviteurs ! Ferme, les synagogues de satan qui tuent Ton peuple ! Seigneur, fais le, je T’en supplie pour que Ta maison soit remplie ! Exauce-moi, au Nom de Jésus, amen !

Verset du jour : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.(……….) Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. » apocalypse 20 : 12 et 15.

Sandrine Bourdès

 

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Contre les pharisiens et les légistes

1. « Tandis qu’il parlait, un pharisien l’invite à déjeuner ». Une fois de plus, tu t’adresses à la foule anonyme qui est en face de toi et un pharisien t’invite à déjeuner, pour pouvoir profiter de ta présence au milieu de ses amis à lui. Ton discours l’étonne et il voudrait te connaître de plus près. Il se demande vraiment qui tu es : tu parles avec autorité, mais il ne comprend pas d’où te viennent cette autorité et ce savoir. Il t’invite et remarque que tu n’as pas fait les ablutions rituelles pour te purifier. Il s’en étonne et te questionne.

2. « Vous voilà bien, vous, les pharisiens, l’extérieur de la coupe et du plat, vous les purifiez ». Sa remarque ne te surprend pas : les tenants de la Loi restent fermes sur ce que Moïse a enseigné, mais ils ne veulent pas un instant la respecter. La réponse que tu lui fais semble un peu brutale mais, toi, tu lis dans les cœurs et tu sais que parmi tous ces « docteurs de la Loi », bien peu sont sincères, même si beaucoup disent y être fidèles ; ils ne veulent pas entrer profondément dans l’esprit qu’elle contient : il ne suffit pas de faire les choses extérieurement, il faut, au contraire, que ce que je dis soit totalement conforme à ce que je fais et à ce que je pense, sinon je serai dans le mensonge. Et Dieu ne cherche pas la compagnie des menteurs. C’est lui qui a fait la coupe que je suis et il me connaît tel que je suis : ma présentation extérieure ne pourra jamais lui masquer mon comportement intérieur. Il n’y a pas de demi-mesure : que votre oui soit oui, que votre non soit non.

3. « Donnez plutôt en aumône ce que vous avez et alors tout sera pur pour vous » : Ce que tu veux me faire comprendre c’est aussi et surtout que ce qui compte, c’est ma façon de vivre l’amour que nous nous devons : celui qui dit aimer Dieu et qui n’aime pas son frère, est un menteur. Aimer son frère c’est lui porter secours là où il est et le soulager quand il souffre, l’éclairer dans ses doutes, ses recherches et ses difficultés ; il faut être disponible pour lui à chaque instant. Il faut se détacher de toute inquiétude et tout remettre sous tes yeux et dans tes mains. Il faut donner en aumône ce que l’on est. « Se détacher » signifie ne pas s’attacher à ce que l’on possède.

Dialogue avec le Christ
Seigneur, tu sais que je t’aime et tu sais que, tout seul, je ne suis rien et je ne peux rien. Seigneur, apprends-moi à t’aimer de plus en plus sans ce pharisaïsme qui impose aux autres ce que je ne te donne pas moi-même.

Résolution
Rendre service à une personne de façon discrète et sans en attendre de remerciement

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25/08/2014

"Gardons nos cœurs fixés sur le Christ"

1. Sortir de son auto-satisfaction. Le Christ donne à ceux qui l’écoutent une sévère mise en garde concernant notre conduite envers Dieu et notre prochain. L’hypocrisie n’est pas le fait uniquement des pharisiens : chacun de nous y est porté. Nous devons vivre notre vie chrétienne en pleine conformité avec l’Évangile. Nous ne devons pas essayer d’accommoder, de modifier les préceptes, de demander aux gens une plus grande sainteté pendant que nous nous contentons de nous laisser vivre et de ne rien faire pour grandir. Nous voyons dans ce passage combien cela exaspère notre Seigneur. Le Christ nous appelle tous à l’aimer de tout notre cœur, de tout notre esprit, de toute notre âme et de toutes nos forces.

2. L’orgueil aveugle. L’orgueil est un vice dangereux qui s’insinue dans nos vies presqu’à notre insu. Il est si astucieux ! Il nous empêche de voir Dieu et ses œuvres. Pour nous, il est si facile de se tromper et ensuite, par amour-propre, de se justifier. Le Christ nous demande d’ouvrir les yeux et de repérer le mensonge qui se cache dans l’orgueil. Il veut que nous soyons des hommes et des femmes de foi. La foi n’est pas un don destiné à ne nourrir que nous-mêmes, mais à nous permettre de donner et d’aimer davantage. Chaque jour nous devrions devenir plus amoureux du Christ et du chemin qu’il nous propose. Il est la lumière sur nos pas et il nous faut regarder avec les yeux de la foi pour voir et entendre clairement ce qu’il veut nous dire chaque jour.

3. Mettre les choses en ordre selon le Christ. Le Christ corrige l’enseignement de certains pharisiens et remet les choses dans l’ordre véritable. C’est Dieu qui rend saint, les choses ne sont pas saintes par elles-mêmes. De la même façon, ce n’est pas par nous-mêmes que nous accédons à la sainteté. Dieu nous sanctifie par la grâce et nous transforme. Il vient dans nos âmes pour faire de nous des créatures nouvelles. Le Christ veut que nous voyions que c’est lui qui justifie et lui seul qui sanctifie. Est-ce que je m’adresse à lui pour tout ou est-ce que je me satisfais d’agir par mes propres forces ?

Dialogue avec le Christ
Ô Jésus-Christ, je veux être ton fidèle enfant et te faire confiance en tout. Aide-moi à ne jamais tomber dans le pharisaïsme en pensant que je peux atteindre le ciel par mes propres mérites et grandir en sainteté par moi seul. Toute sainteté vient de toi et je veux être tout entier à toi. Par la prière et les sacrements, je peux progressivement grandir dans ton amitié. Que l’orgueil ne m’empêche jamais de voir ton action dans mon âme chaque jour.

Résolution
Aujourd’hui, dans mon examen de conscience, je chercherai à voir si je fais toutes choses uniquement par moi-même sans recourir à Dieu.

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24/08/2014

"Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant"

1. Jésus est mystérieux. Nous acquérons la connaissance par l’expérience. Il y a des hommes dans l’Évangile qui ont tenté de connaître Jésus en l’identifiant à d’autres. Certains ont dit qu’il était Jean le Baptiste qui prêchait la pénitence et la conversion comme le Seigneur. D’autres l’ont comparé à Jérémie, dont les prophéties annonçaient une nouvelle alliance que Dieu conclurait avec la Maison d’Israël, dans laquelle il inscrirait sa loi dans leur être. « Je deviendrai Dieu pour eux, et eux, ils deviendront un peuple pour moi » (Jérémie 31, 33). D’autres encore, ayant entendu parler de la puissance extraordinaire de Jésus, le prirent pour Elie qui avait été enlevé dans un char de feu.

2. Ils sont les rayons, lui, il est le soleil. Jésus ressemble aux prophètes et aux patriarches de l’Ancien Testament. Il leur ressemble mais il les remplace. Aucun de ces saints personnages n’égale les dimensions de la personne de Jésus. Ils sont les rayons, mais lui, il est le soleil. Les apôtres savaient que le Seigneur était plus que Moïse, Elie, Jérémie et même Jean. « Qui dites-vous que je suis ? », « Tu es le Christ, le Fils de Dieu ».

3. Heureux es-tu. « Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux ». Les apôtres avaient d’abord comparé Jésus à tous les saints du passé d’Israël. Mais bien vite ils s’aperçurent qu’il les surpassait tous. Sa vertu, sa bonté, sa puissance ne cessaient de croître jusqu’à ce qu’il fasse voler en éclats tout élément de comparaison. Il les dépassait tous en amplitude et en qualité. Le Père du ciel les illumina et ils crurent enfin.

Dialogue avec le Christ
Seigneur, j’exulte d’admiration à la lecture des Évangiles mais seule ta grâce me permet de croire. La grâce seulement peut affermir ma foi et me permettre de comprendre et de voir les choses comme tu les vois. La chair et le sang sont limités. Accorde-moi le don de la foi afin que je puisse, m’élevant au-dessus de mes limites, arriver à te reconnaître comme mon bien suprême.

Résolution
Je prierai aujourd’hui pour que ceux qui ne croient pas reçoivent le don de la foi.

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17/08/2014

" Seigneur, aie pitié de moi "

1. « Je t’ai aimé d’un amour éternel, aussi je te garde ma bienveillance » (Jer 31,3). Dieu t’aime depuis toujours et pour toujours. Il t’a aimé et tu as été créé. Il t’aime et tu vis aujourd’hui. Il ne revient jamais sur ses pas ; son amour est éternel ; il nous aimera toujours, peu importe ce que l’on fait ou laisse faire. Son amour nous relève, nous garde du mal, non pas parce que notre vie n’a pas de soucis, mais parce qu’elle est accompagnée, inondée de sa présence d’amour. Répétons dans notre cœur cette phrase du prophète Jérémie, en demandant la grâce de comprendre aujourd’hui un peu plus ce que cela veut dire. 2. Face à un si grand amour, comment ne pas se reconnaître petit. Seigneur « aie pitié de moi », continue de regarder ton serviteur, de le protéger, de le garder de t’offenser. Il est parfois difficile de faire sienne cette prière de la cananéenne, « Seigneur, aie pitié de moi ». Suis-je capable aujourd’hui, de faire cette prière du fond de mon cœur ? si cela m’est difficile, pourquoi je n’y arrive pas ? Est-ce que je crois pouvoir tout, seul ? Je crois ne pas avoir besoin du regard bienveillant de quelqu’un d’autre ? Ou je rejette le fait de me savoir faible, ayant besoin d’un autre. Mais il ne s’agit pas d’un autre quelconque, il s’agit du Seigneur qui me regarde avec amour encore une fois ! D’un amour encore plus tendre par le fait que j’ai reconnu mon besoin de lui. Les parents, les adultes ne sont-ils pas touchés par un enfant qui demande de l’aide pour marcher, s’attacher les lacets ? Le laissera-t-il se traîner par terre, au risque qu’il tombe, par négligence ? Un père bienveillant, attentif, ne ferait pas cela. Dialogue avec le Christ Seigneur, je veux arriver à me prosterner devant toi, à demander ton aide, ta bienveillance. Je suis un peu plus conscient, aujourd’hui, de ton amour inconditionnel envers moi. Je veux à nouveau renouveler ma foi, pour te dire avec la cananéenne : « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ». Résolution Répéter plusieurs fois dans la journée : « Aie pitié de moi, Seigneur ! ». Catholique.org

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