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14/11/2016

Que veux-tu que je fasse pour toi ?

 

1. « Un aveugle assis au bord du chemin ».
Là, sur la route entre Jéricho, le carrefour des nations, et Jérusalem, la ville sainte, nous sommes comme l’aveugle qui cherche à te rencontrer. Tu nous donnes une illustration parfaite de l’efficacité de la prière faite avec foi et détermination, avec sincérité et profondeur. Là, cet épisode met en valeur la simplicité et la rapidité avec laquelle tu réponds à nos demandes. « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! » Tu entends cet aveugle, tu t’arrêtes et veux qu’il vienne plus près de toi. Cet aveugle incarne l’audace avec laquelle nous devons venir à toi : il faut savoir ce que nous voulons et te le demander sans hésiter. L’aveugle ne s’inquiète pas de ce qu’en pensent les autres, il sait que tu es Jésus de Nazareth et que tu as guéri d’autres malades et impotents qui te rencontraient. Les disciples repoussent l’homme mais toi, tu as entendu sa prière : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il a besoin que ses yeux voient.

2. « Va, recouvre la vue : ta foi t’a sauvé ».
Alors, l’aveugle se met à te suivre en glorifiant Dieu. La foi n’est pas une conquête de l’intelligence, ni le résultat d’une démonstration : c’est se tourner vers toi que l’on vient de rencontrer et en qui l’on met sa confiance. Ici, l’aveugle se met à te suivre et « tout le peuple, voyant cela, se met à célébrer les louanges de Dieu ». Il nous donne l’exemple de celui qui veut voir et qui se lance. Il avoue sa maladie, sa pauvreté et, avec confiance, il implore ta pitié, et tu lui réponds !

3. La force de la foi peut tout obtenir.
Cet enseignement-là est fréquent dans les récits évangéliques. À Génésareth, un lépreux avait demandé sa guérison. « Crois-tu que je puisse faire ça pour toi ? » lui avais-tu demandé. « Si tu le veux, tu le peux ! » t’avait-il répondu. La guérison du Seigneur s’opère grâce à notre foi mais cette foi nécessite un détachement total de nous-mêmes et de tout ce que nous possédons.
Mère Teresa de Calcutta avait une foi à déplacer les montagnes. Elle voulait répandre l’amour de Dieu dans le monde entier et vivait pourtant dans une grande obscurité. « Si le monde savait... » disait-elle. « Je parle de l’amour de Dieu alors que j’aspire de toutes mes forces à y croire, priez pour que je parvienne à rayonner de joie ». Mais Dieu savait ce qu’il lui demandait : l’impression de ne pas être aimée de Dieu la rendait encore plus proche des pauvres et elle disait à ceux et celles qu’elle formait : « Quand vous soignez les plaies du pauvre, n’oubliez jamais que ce sont les plaies du Christ ! ».

Dialogue avec le Christ
Lorsque nous lisons la vie des saints, nous sommes impressionnés par le récit de leur conversion. Pourtant leur rencontre avec toi n’est pas toujours aussi spectaculaire que celle de Paul sur le chemin de Damas. Il y en a aussi de plus intimes et de plus secrètes, de moins spectaculaires. Seigneur, accorde-moi de comprendre que je te rencontre à chaque instant de ma vie.

     Résolution
     Face à la moindre difficulté, me répéter que je suis dans la main et sous le regard paternel et miséricordieux de mon Seigneur. 

     Catholique.org

23:27 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

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