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25/08/2014

"Gardons nos cœurs fixés sur le Christ"

1. Sortir de son auto-satisfaction. Le Christ donne à ceux qui l’écoutent une sévère mise en garde concernant notre conduite envers Dieu et notre prochain. L’hypocrisie n’est pas le fait uniquement des pharisiens : chacun de nous y est porté. Nous devons vivre notre vie chrétienne en pleine conformité avec l’Évangile. Nous ne devons pas essayer d’accommoder, de modifier les préceptes, de demander aux gens une plus grande sainteté pendant que nous nous contentons de nous laisser vivre et de ne rien faire pour grandir. Nous voyons dans ce passage combien cela exaspère notre Seigneur. Le Christ nous appelle tous à l’aimer de tout notre cœur, de tout notre esprit, de toute notre âme et de toutes nos forces.

2. L’orgueil aveugle. L’orgueil est un vice dangereux qui s’insinue dans nos vies presqu’à notre insu. Il est si astucieux ! Il nous empêche de voir Dieu et ses œuvres. Pour nous, il est si facile de se tromper et ensuite, par amour-propre, de se justifier. Le Christ nous demande d’ouvrir les yeux et de repérer le mensonge qui se cache dans l’orgueil. Il veut que nous soyons des hommes et des femmes de foi. La foi n’est pas un don destiné à ne nourrir que nous-mêmes, mais à nous permettre de donner et d’aimer davantage. Chaque jour nous devrions devenir plus amoureux du Christ et du chemin qu’il nous propose. Il est la lumière sur nos pas et il nous faut regarder avec les yeux de la foi pour voir et entendre clairement ce qu’il veut nous dire chaque jour.

3. Mettre les choses en ordre selon le Christ. Le Christ corrige l’enseignement de certains pharisiens et remet les choses dans l’ordre véritable. C’est Dieu qui rend saint, les choses ne sont pas saintes par elles-mêmes. De la même façon, ce n’est pas par nous-mêmes que nous accédons à la sainteté. Dieu nous sanctifie par la grâce et nous transforme. Il vient dans nos âmes pour faire de nous des créatures nouvelles. Le Christ veut que nous voyions que c’est lui qui justifie et lui seul qui sanctifie. Est-ce que je m’adresse à lui pour tout ou est-ce que je me satisfais d’agir par mes propres forces ?

Dialogue avec le Christ
Ô Jésus-Christ, je veux être ton fidèle enfant et te faire confiance en tout. Aide-moi à ne jamais tomber dans le pharisaïsme en pensant que je peux atteindre le ciel par mes propres mérites et grandir en sainteté par moi seul. Toute sainteté vient de toi et je veux être tout entier à toi. Par la prière et les sacrements, je peux progressivement grandir dans ton amitié. Que l’orgueil ne m’empêche jamais de voir ton action dans mon âme chaque jour.

Résolution
Aujourd’hui, dans mon examen de conscience, je chercherai à voir si je fais toutes choses uniquement par moi-même sans recourir à Dieu.

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18:54 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

24/08/2014

"Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant"

1. Jésus est mystérieux. Nous acquérons la connaissance par l’expérience. Il y a des hommes dans l’Évangile qui ont tenté de connaître Jésus en l’identifiant à d’autres. Certains ont dit qu’il était Jean le Baptiste qui prêchait la pénitence et la conversion comme le Seigneur. D’autres l’ont comparé à Jérémie, dont les prophéties annonçaient une nouvelle alliance que Dieu conclurait avec la Maison d’Israël, dans laquelle il inscrirait sa loi dans leur être. « Je deviendrai Dieu pour eux, et eux, ils deviendront un peuple pour moi » (Jérémie 31, 33). D’autres encore, ayant entendu parler de la puissance extraordinaire de Jésus, le prirent pour Elie qui avait été enlevé dans un char de feu.

2. Ils sont les rayons, lui, il est le soleil. Jésus ressemble aux prophètes et aux patriarches de l’Ancien Testament. Il leur ressemble mais il les remplace. Aucun de ces saints personnages n’égale les dimensions de la personne de Jésus. Ils sont les rayons, mais lui, il est le soleil. Les apôtres savaient que le Seigneur était plus que Moïse, Elie, Jérémie et même Jean. « Qui dites-vous que je suis ? », « Tu es le Christ, le Fils de Dieu ».

3. Heureux es-tu. « Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux ». Les apôtres avaient d’abord comparé Jésus à tous les saints du passé d’Israël. Mais bien vite ils s’aperçurent qu’il les surpassait tous. Sa vertu, sa bonté, sa puissance ne cessaient de croître jusqu’à ce qu’il fasse voler en éclats tout élément de comparaison. Il les dépassait tous en amplitude et en qualité. Le Père du ciel les illumina et ils crurent enfin.

Dialogue avec le Christ
Seigneur, j’exulte d’admiration à la lecture des Évangiles mais seule ta grâce me permet de croire. La grâce seulement peut affermir ma foi et me permettre de comprendre et de voir les choses comme tu les vois. La chair et le sang sont limités. Accorde-moi le don de la foi afin que je puisse, m’élevant au-dessus de mes limites, arriver à te reconnaître comme mon bien suprême.

Résolution
Je prierai aujourd’hui pour que ceux qui ne croient pas reçoivent le don de la foi.

Catholique.org

 

12:26 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

17/08/2014

" Seigneur, aie pitié de moi "

1. « Je t’ai aimé d’un amour éternel, aussi je te garde ma bienveillance » (Jer 31,3). Dieu t’aime depuis toujours et pour toujours. Il t’a aimé et tu as été créé. Il t’aime et tu vis aujourd’hui. Il ne revient jamais sur ses pas ; son amour est éternel ; il nous aimera toujours, peu importe ce que l’on fait ou laisse faire. Son amour nous relève, nous garde du mal, non pas parce que notre vie n’a pas de soucis, mais parce qu’elle est accompagnée, inondée de sa présence d’amour. Répétons dans notre cœur cette phrase du prophète Jérémie, en demandant la grâce de comprendre aujourd’hui un peu plus ce que cela veut dire. 2. Face à un si grand amour, comment ne pas se reconnaître petit. Seigneur « aie pitié de moi », continue de regarder ton serviteur, de le protéger, de le garder de t’offenser. Il est parfois difficile de faire sienne cette prière de la cananéenne, « Seigneur, aie pitié de moi ». Suis-je capable aujourd’hui, de faire cette prière du fond de mon cœur ? si cela m’est difficile, pourquoi je n’y arrive pas ? Est-ce que je crois pouvoir tout, seul ? Je crois ne pas avoir besoin du regard bienveillant de quelqu’un d’autre ? Ou je rejette le fait de me savoir faible, ayant besoin d’un autre. Mais il ne s’agit pas d’un autre quelconque, il s’agit du Seigneur qui me regarde avec amour encore une fois ! D’un amour encore plus tendre par le fait que j’ai reconnu mon besoin de lui. Les parents, les adultes ne sont-ils pas touchés par un enfant qui demande de l’aide pour marcher, s’attacher les lacets ? Le laissera-t-il se traîner par terre, au risque qu’il tombe, par négligence ? Un père bienveillant, attentif, ne ferait pas cela. Dialogue avec le Christ Seigneur, je veux arriver à me prosterner devant toi, à demander ton aide, ta bienveillance. Je suis un peu plus conscient, aujourd’hui, de ton amour inconditionnel envers moi. Je veux à nouveau renouveler ma foi, pour te dire avec la cananéenne : « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ». Résolution Répéter plusieurs fois dans la journée : « Aie pitié de moi, Seigneur ! ». Catholique.org

12:06 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

10/08/2014

"Garder la confiance"

1. Jésus laisse ses disciples dans une barque, pour traverser le lac, tandis qu’il reste avec les dernières personnes qui étaient encore là avec lui. Mais s’il envoie ses disciples seuls dans la barque, c’est qu’il a en vue autre chose. Il veut leur donner un autre signe pour montrer qui il est vraiment, et il veut donner à Pierre, et à travers lui à tous les autres disciples, une leçon sur la foi et la confiance.

2. Il faisait encore nuit, et Jésus vient vers eux en marchant sur les eaux. Devant ce signe extraordinaire, les disciples prennent peur et commencent à crier. Pierre, pour en avoir le cœur net, demande alors à Jésus de lui permettre de marcher avec lui sur l’eau. Ce que Jésus lui concède. Et Pierre sort alors de la barque, et commence lui aussi à marcher sur les eaux. Mais devant les grandes vagues qui arrivent, il prend peur, et commence à s’enfoncer.

3. Alors qu’il était en train de marcher sur les eaux, comment Pierre a-t-il pu douter que Jésus n’avait pas prévu qu’il y aurait des vagues ? Ce que Jésus fait et lui permet de faire est tellement extraordinaire qu’on se demande comment peut-il se sentir menacé par de simples vagues, aussi grandes soient-elles. Vu de dehors cela peut sembler en effet étrange, mais si nous nous mettons à la place de Pierre, ne nous rendons-nous pas compte qu’à nous aussi il nous arrive d’avoir peur pour de petites choses, alors que Jésus nous a aidés dans des difficultés bien plus grandes ? Tout au long de notre vie vivre la foi et la confiance sera toujours un combat, nous aurons toujours la tentation de douter de Dieu. Car c’est ce que cherche le démon, le désespoir, qui nous éloigne de Dieu.

Dialogue avec le Christ
Seigneur, aide-moi à avoir confiance en toi. Avec toi je ne risque rien. Et même si un jour je doute, je veux alors crier vers toi, et je sais, que comme à Pierre, tu me tendras la main pour venir à mon secours.

Résolution
Faire tous les jours une prière de confiance à Jésus.

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15:58 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

07/08/2014

"Tu es le Messie, le fils du Dieu vivant"

Césarée était dite « de Philippe » car ce prince avait entrepris de reconstruire la ville à grands frais. Ce contexte convient particulièrement à la déclaration de Jésus à Pierre… Elle convient à cause de l’image des bâtiments qui s’élèvent sur des pierres de fondation, bien entendu. Mais surtout à cause de la démarche même du chantier. Sur les bases d’une ville ancienne, une ville nouvelle se dresse. Cette nouveauté met en relief celle que Jésus nous apporte. Les témoignages que rapportent les disciples en témoignent : spontanément, nous sommes tournés vers le passé. Nous n’avons pas les ressources intérieures nécessaires à imaginer la nouveauté du Christ. Jean-Baptiste, Elie, Jérémie,… de grands prophètes certes, les plus grands certainement, mais des hommes du passé. Un passé regretté, mais un passé révolu. Le seul lien de ces hommes du passé avec le monde à venir est leur retour, que les hommes attendaient. Jean-Baptiste, Elie, ou Jérémie devaient en effet revenir. Leur « esprit », pour être précis. C'est-à-dire l’Esprit qui les animait, l’Esprit de prophétie, l’Esprit de Dieu. Les hommes du temps de Jésus attendaient donc un des disciples de ces prophètes fameux, un prophète qui comme eux serait parfaitement docile à l’Esprit de Dieu. Cette attente est belle, mais elle est pauvre. L’homme qui doit venir de la part de Dieu ne peut être, dans l’imagination des hommes, qu’un prophète. On parle bien du messie, mais on peine à le définir. La grandeur et la fidélité de Dieu se lit pourtant dans cette attente. Dieu ne la décevra pas : Jésus, pour le moins qu’on puisse dire, est fidèle à l’Esprit de Dieu, il est prophète. Mais cette réalisation devient une invitation à entrer plus avant dans le mystère, à entrer dans la vraie nouveauté. Pierre fait ce pas. Il parle en son nom propre et la perfection de sa réponse en fait notre modèle de foi. Jésus n’est pas désigné par Pierre seulement comme un prophète, comme un pasteur, comme un serviteur de Dieu, comme fils de Dieu, mais comme « le Messie, le fils du Dieu vivant ». Pierre voit plus loin que ce que lui montre la cohérence avec les hommes du passé. Pierre a laissé l’Esprit d’unité ouvrir ses yeux et il a vu le visage du Christ dans celui de Jésus. « Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela mais mon Père qui est aux cieux ». Comme les prophètes du passé, Pierre compris qu’il ne faut pas chercher à s’appuyer sur les ressources tout humaines pour entrer dans la connaissance du Royaume, mais il faut se laisser guider par l’Esprit. Simon devient alors Pierre, il s’ouvre réellement à l’avenir de Dieu, il reçoit sa mission nouvelle et bien terrestre. Il devra être le berger des disciples du Christ, le représentant de l’Eglise sur terre (bien concrètement, et non comme le concierge imaginaire du paradis). En nous appuyant sur l’exemple de Pierre, que nous sachions ouvrir au Christ les portes de nos âmes, concrètement, et que nous ayons l’audace de le laisser entreprendre le grand chantier de la vie dans l’Esprit. Frère Dominique - Homélie.fr

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04/08/2014

Confiance ! C’est moi !

1. Battu par les vagues. Les apôtres sur le lac se trouvaient dans la turbulence. Jésus les avait envoyés en mission sur une mer agitée. Et alors, il vient à leur secours d’une façon inattendue, sous l’apparence d’un fantôme. Dans nos moments de crise il y a à la fois un danger et une opportunité. Chacun fait face un jour à des crises différentes : discerner une vocation à la vie consacrée, rompre une habitude, rompre une amitié néfaste, décider, pour un couple, de vivre avec cohérence l’enseignement de l’Église sur la contraception ou simplement de prendre le Christ plus sérieusement. Dans une crise, ma volonté est tiraillée de toutes parts. Mon esprit, mon cœur et mes sentiments sont aussi engagés. Le chemin est rude et il y a danger à prendre celui qui est le plus facile car je pourrais bien me repentir plus tard d’avoir court-circuité ma vie et peut-être celle de quelques autres. La solution que me suggère ma foi me paraît irréelle, insaisissable pour moi. Elle semble trop hors de l’ordinaire pour moi, hors du contexte auquel je suis habitué. Pourtant, j’y perçois une droiture, une certaine élévation d’esprit parce que, si peu que ce soit, le Christ se laisse entrevoir à moi. Jésus permet ces situations de crise tout comme il permet que les solutions nous paraissent irréalisables. Tout cela, à cause de sa bonté. Il sait que c’est l’occasion pour nous de faire un bond en avant dans notre vie spirituelle, dans notre foi. 2. N’ayons pas peur ! Quelle doit être mon attitude véritable dans un moment de crise ? Si je réfléchis bien, je vois que Dieu dans sa bonté a un dessein pour ma vie, pour chaque jour de ma vie. Si Dieu est bon et pourvoit à mes besoins, ne décevant jamais celui qui croit en lui, ce doit être que je serai très heureux si j’accepte sa volonté. Que la volonté de Dieu soit faite ! « Ce que Dieu veut, que cela soit ! » voilà ce qui doit être mon attitude véritable, fondamentale. Avant de chercher à découvrir l’identité de cette figure énigmatique qui m’appelle, je dois me convaincre que si c’est le Christ, le Christ qui me fait signe, alors je le suivrai. Que la voix de Pierre soit la nôtre : « Seigneur, si c’est toi, commande-moi de marcher sur les eaux ». 3. Regardons Jésus dans les yeux. Quelquefois, le Seigneur appelle en disant : « Viens ! » et on sent qu’il nous demande de venir plus près de lui, de mettre nos pas dans les siens. D’autres fois, il nous dit : « Courage ! » car il y a un risque à prendre, le risque d’abandonner un peu de moi-même, pas pour l’amour d’une aventure mais pour l’amour de l’Amour. Il dit aussi : « C’est moi ! » et nous demande de reconnaître en lui le trésor pour lequel on devait tout abandonner. Il ajoute : « N’aie pas peur ! » et nous encourage à lui faire confiance. Et quand mon cœur est disposé à faire sa volonté, quelle qu’elle soit, alors je peux demander en toute confiance : « Est-ce toi, Seigneur ? » Écoutons la réponse. Écoutons attentivement. Dialogue avec le Christ Jésus, si bon et miséricordieux, merci de m’appeler à te ressembler, à te suivre plus intimement. Merci de m’appeler à vivre ma vie par la foi et non pas de me fier uniquement à moi-même et à me reposer sur mes sécurités. Merci de parler à mon cœur et à m’inviter à tout risquer pour toi. Quoi que tu veuilles, Jésus, je le veux aussi. Que ta volonté soit faite et non la mienne. Marie, ma Mère, aide-moi à répéter avec toi : Qu’il me soit fait selon ta parole. Résolution Si ma foi connaît une crise en ce moment, confiant dans sa grâce, je ferai résolument le premier pas à la suite du Christ. Catholique.org

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03/08/2014

"la passion de Jean-Baptiste"

1. L’Évangile nous raconte aujourd’hui la mort de Jean le Baptiste, le précurseur de Jésus, le fils d’Élisabeth, la cousine de Marie, celui qui baptisa Jésus dans le Jourdain. Jean n’avait pas craint de dénoncer la conduite d’Hérode, qui avait pris pour femme Hérodiade, alors que cela ne lui était pas permis. Hérode avait alors fait jeter Jean en prison, et grâce à une petite conspiration avec sa fille, Hérodiade obtient, dans les circonstances que nous raconte Évangile, la mort du précurseur. 2. L’histoire de Jean le Baptiste, malheureusement, se répétera de nombreuses fois après lui. De nombreux saints martyrs ont préféré se faire tuer que de renier la vérité, de renier les principes auxquels ils croyaient. En effet, celui qui croit en Dieu ne peut pas renier la loi de Dieu, l’enseignement reçu de Dieu, sans renier Dieu lui-même. Il n’est pas possible de séparer notre foi de notre vie et de ce que nous faisons et disons. Et parfois, quand les circonstances le demandent (Hérode était un personnage public important, et Jean un prophète, donc avec une responsabilité morale devant le peuple), il faut savoir condamner les actes mauvais, surtout quand un silence serait interprété comme une approbation. 3. Si la fin de la vie de Jean le Baptiste est dramatique, le témoignage à la vérité peut se faire dans des circonstances beaucoup plus ordinaires, où notre vie n’est pas en jeu. Et pourtant, dans notre monde, être fidèle à ce que l’on croit n’est pas facile. Combien de fois préférons-nous nous taire par peur du qu’en dira-t-on ? Sachons donc, comme Jean Baptiste, être fidèle à la vérité, en tout moment. Dialogue avec le Christ Seigneur, aide-moi à te rendre témoignage là où je suis, avec les personnes que je rencontre tous les jours. A rendre témoignage à la vérité que j’ai reçue de toi. Tu sais que ce n’est pas facile, mais je crois que c’est le meilleur pour moi et pour les autres. Donne-moi la force de te rester fidèle Seigneur. Résolution Parler de Jésus avec une autre personne aujourd’hui. Catholique.org

11:44 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |