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18/07/2013

"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos"

1. Lorsque je suis triste ou préoccupé, où est-ce que je cherche le réconfort ? Lorsque je suis affligé, où est-ce que je cherche la consolation ? Lorsque j’ai d’importantes décisions à prendre ou que je suis dans le doute, où est-ce que je cherche conseil ? Est-ce que je lance un appel à tous mes contacts sur Facebook ? Est-ce que j’ouvre mon âme au médecin ou au patron du bistro ? Est-ce que je m’enfouis dans le monde du film et des jeux vidéo ?
Jésus propose une option radicalement différente : « Venez à moi ». Laisser, dans un premier temps les créatures de côté et trouver notre Créateur, nous introduit dans une nouvelle dimension de la vie, de ses défis ou soucis : prendre du recul, éclairer dans la perspective de l’éternité notre ordre temporel, l’esprit libre pour se ressaisir et trouver une paix, une confiance, une raison.
Allons vers lui ! Il nous indiquera les décisions à prendre, l’attitude à tenir, le chemin à emprunter. Il ne chemine pas à notre place, mais il nous a frayé le chemin. Allons à lui pour trouver ce chemin.

2. « Devenez mes disciples »
Comment faire pour que le fardeau que la vie nous présente puisse être supportable ? Le monde nous propose des techniques de soulagement et de bien-être. Les voyages, les parcs d’attraction, les soirées de gala, les clubs de yoga, veulent nous procurer une consolation bien utile - nul doute. Mais est-ce la vraie solution ?
Le problème du soulagement « événementiel » est qu’il ne s’applique que sur la partie sensible et socio-affective. Mais il ne règle pas le problème du mal être radical, qui est conséquence du mal dans le monde et du péché personnel. Innocence et culpabilité se mélangent subtilement ; de bonnes actions peuvent être entachées par des ambitions dissimulées. Et puisque, plongés dans notre subjectivité, nous avons tant de mal à avoir le recul sur nous-mêmes - nul n’est bon juge de sa propre cause - Jésus nous propose de le suivre, pour apprendre de lui à être son vrai disciple, humble et charitable.

3. « Mon joug est facile à porter, et mon fardeau léger. »
Faut-il attendre le malheur pour se tourner vers Jésus ? L’invitation de Jésus ressemble à la remarque qu’il faisait à la Samaritaine. « Si tu savais le don de Dieu, c’est toi qui m’aurais demandé, et je t’aurais donné l’eau vive ». Notre âme ressemble à la Samaritaine : rebelle contre Dieu, elle a commis « l’adultère » en préférant le monde et le péché à Dieu, avec les promesses du monde et avec le péché. Pas uniquement le gros péché qui alerte la conscience et que l’on dénonce, mais encore le petit péché de tous les jours, que l’on excuse si facilement.
Tandis qu’on s’embourbe avec notre fardeau sur lequel pèse notre péché, le Christ nous propose un fardeau qu’il a déjà porté. Nous n’en recevons qu’une toute petite part. Il revient à nous de lui faire confiance et de l’accepter.

4. « Car je suis doux et humble de cœur. »
Combien de fois nous nous écartons de l’école du Cœur de Jésus ! Ses tentatives de faire fructifier son amour en nous, échouent dans la mesure où nous manquons de confiance et où nous nous plaignons. Lorsqu’on se plaît à se lamenter, on laisse rentrer l’amertume dans la vie ; et pis encore, on cherche à se justifier. Cela relève de l’orgueil et de l’endurcissement.
La matière principale de l’école du Cœur de Jésus est celle de la douceur et de l’humilité, qui s’expriment dans la simplicité des relations (comprendre et excuser l’autre, demander pardon) et dans l’attention aimante à son égard et envers ce qu’il aime.

Dialogue avec le Christ
Jésus, Maître et Seigneur, doux et humble de cœur, j'ai confiance en toi. Illumine en ce jour mon âme de l'éclat de ta Parole et de ton amour. Je veux rester auprès de toi, là où le devoir m'appelle, pour rendre gloire au Père. Ne permets pas que je me sépare de toi. Amen.

Résolution
Je ferai une visite au Saint Sacrement dans une église.

Catholique.org

12:00 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

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