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30/10/2012

"Fait grandir ma foi, Seigneur"

 1. Jésus veut nous expliquer ce qu’est le règne de Dieu. Pourquoi ? Parce qu’Il veut nous donner la grâce de le connaître et de le vivre dans notre propre vie. Il désire ardemment habiter en nos cœurs. Il veut nous donner la plénitude, la joie et la paix profonde que seul Lui peut donner. Mais Il ne peut pas le faire sans notre consentement, sans que nous accueillions ce règne de Dieu en nos vies. Le Christ ne nous impose rien mais nous propose tout les biens qu’IL veut nous donner. Bien souvent Dieu a des grâces pour nous, il veut répondre à nos prières mais nous ne les accueillons pas. Aujourd’hui, écoutons de nouveau le message de la Vierge de Pontmain : "Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher." Le Christ veut établir son règne en nos vies. N’ayons pas peur de le laisser entrer et peut-être tout chambouler en nos cœurs.

2. Le royaume de Dieu est comme une graine de moutarde qu’un homme a jetée dans son jardin. La graine de moutarde est la plus petite des graines mais en grandissant elle devient un grand arbre qui abrite les oiseaux du ciel. Il en faut peu pour que le Christ puisse régner en nos vies : juste une dose de foi et une pincée de confiance, d’amour et de docilité. Ensuite c’est Lui qui fait le reste du travail. Lorsqu’un agriculteur jette ses semences en terres, leur croissance ne dépende plus de lui ; il doit attendre que la pluie et le soleil fassent leur travail. La seule chose qui reste entre ses mains c’est de veiller à que rien n’abîme cette semence qui est encore toute fragile. La foi nous permet de croire que le soleil et la pluie feront bien leur travail ; la confiance nous aidera à ne pas nous impatienter ou désespérer lorsque parfois les gelées pointent leur nez ; l’amour réveille notre intérêt pour cette semence et nous permet de ne pas oublier où l’avons nous plantée ; et la docilité nous indiquera quoi faire en temps et en heure pour que l’arbre puisse donner de bons fruits.

3. Le royaume de Dieu est comparable à du levain qui lève la pâte. Il en faut peu pour que la pâte lève beaucoup car lorsque le levain fermente il se multiplie. Il est discret, sans goût, sans odeur, mais sans lui la pâte ne serait pas bonne. Ca nous est peut-être déjà arrivé d’oublier de mettre la levure dans un gâteau et nous savons quel fut le résultat. Le royaume de Dieu ne se voit peut-être pas très clairement dans nos vies mais nous pouvons le découvrir par ses effets. Notre désir pour la prière augmente petit à petit, nous sommes plus ouverts et attentifs aux besoins des autres, nous arrivons à prendre sur nous lorsqu’il y a des moments de tensions à la maison ou au travail. Et bien, le royaume de Dieu est bien présent dans notre vie. Apprenons à reconnaître l’action de Dieu dans nos cœurs et à reconnaitre qu’Il est le créateur, non seulement du monde mais aussi de notre histoire.

Seigneur Jésus, vient habiter en moi. Prend possession de ma vie. J'ai confiance en Toi. Je sais que Tu m'aimes et veux mon bien. Fait grandir ma foi et aide moi à être toujours docile à Tes inspirations.

Resolution : Aujourd'hui je garde la parole de Dieu dans mon cœur afin qu'elle grandisse et donne du fruit autour de moi.

(Source : Catholique.org)

 

18:55 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

29/10/2012

"Tu es toujours là! Seigneur."

Dans nos journées remplies d'embûches
où nous croyons que tout bascule,

pourtant tout près de nous, Tu es là.
 

Dans le regard limpide
 
d'un enfant qui sourit, Tu es là.
 

Dans nos combats de tous les jours
 
que nous menons de front, Tu es là..
 

Dans nos grandes joies de nos vies, Tu es là.
 

Dans les moments de solitude et de découragement,
 
tout près de nous, Tu es là.
 

Dans le bonheur partagé en famille, Tu es toujours là.
 

Dans nos doutes qui nous ébranlent, Tu es pourtant là.
 

Dans nos moments de recueillement et de prière,
 
tu es au cœur de nos vies, Tu es bien là

Dans nos égarements et nos égoïsmes,
 
tu nous observes attentivement,
 
tu nous attends patiemment les bras ouverts,
Tu es encore là.
 

Dans nos succès, tu es toujours présent,
 
tout près de nous, Tu es là ! Seigneur

22:08 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

27/10/2012

"Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir"

Considérer les maux comme un châtiment lié à une faute est une manière d’appréhender les souffrances bien enracinée dans la mentalité humaine. Trouver une raison et un responsable au mal a toujours hanté la pensée de l’homme. Dans le cas du massacre commandité par Pilate, on peut se rabattre sur la responsabilité humaine de ce gouverneur violent, connu des historiens pour avoir toujours su réprimer les moindres mouvements de foule. Mais dans le cas de l’écroulement de la tour de Siloé où aucune volonté ni méchanceté humaine ne se voit impliquée, à qui attribuer la cause d’un tel désastre et pourquoi ? Nous sentons bien qu’il n’y a ici qu’un petit pas à faire pour renvoyer à Dieu la responsabilité d’une telle catastrophe soit directement pour l’avoir provoquée soit indirectement pour ne pas l’avoir empêchée. Et dans le cas où il en aurait été l’initiateur, serait-ce encore une forme de punition qu’il aurait infligée à ces hommes en raison de leurs péchés ?


Jésus ne veut pas dans ce passage d’évangile répondre à la question de Dieu et du mal. La manière dont il interroge ses interlocuteurs et les réponses qu’il donne lui-même en témoignent. « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?  Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? » Jésus met l’accent sur le fait que les victimes et les personnes épargnées ne sont ni plus innocentes ni plus coupables les unes que les autres. Il est aussi remarquable que ce que ce n’est pas l’innocence que Jésus relève mais le fait que tous sont pécheurs. L’absence de drame dans la vie de certains ne doit en aucun cas être perçue comme le signe de leur innocence. Tous sont pécheurs et tous ont à se convertir avant de se retrouver au moment de leur mort devant le Seigneur.
Jésus insiste à deux reprises : « Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. » Jésus nous rappelle l’urgence de notre conversion. Le triste destin de ces hommes victimes de Pilate ou de la catastrophe de la tour de Siloé devrait réveiller nos consciences et nous conduire à une conversion salutaire. Nous aussi, tous nous sommes pécheurs et tous nous avons besoin de la miséricorde divine.
Ce réalisme spirituel est aujourd’hui comme hier la condition même de l’interprétation juste de l’avènement du Christ. Comment pourrions-nous reconnaître dans la venue du Fils de l’Homme, l’ultime grâce de salut, si nous n’avons pas la claire conscience d’être pécheurs et d’avoir besoin d’un Sauveur ? Si je remets à demain l’accueil de la miséricorde, cela signifie en réalité que je n’ai pas clairement conscience de mon état de pécheur et donc de mon besoin d’être sauvé. Que se passerait-t-il si je me retrouvais alors devant le Seigneur ? Serais-je disposé à l’accueillir comme mon Sauveur ?

La conversion ne peut donc attendre. Mais elle ne désigne pas pour autant un état définitif qui nous ferait dire : « Ca y est, je suis converti ». Au cours de notre pèlerinage terrestre, elle signifie plutôt un chemin, une remise en question permanente et un appel toujours renouvelé à la grâce de Dieu pour tendre toujours davantage vers lui. C’est d’ailleurs pour nous fortifier sur cette route exigeante que Jésus nous donne à contempler le vigneron miséricordieux qui garde l’espérance et continue de croire en nous.

« Seigneur donne-nous cette vigilance de cœur qui nous permettra de voir ce qui dans nos vies ne correspond pas avec ce que nous professons. Merci pour ta patience et pour ta miséricorde envers nous qui tout en dénonçant notre péché nous en libère. Puissions-nous toujours l’accueillir et ne jamais remettre à demain un si beau cadeau de vie éternelle. »

 (Frère Elie : Famille de Saint Joseph)

 

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26/10/2012

"Réconcilie-toi avec Dieu, demain sera peut-être trop tard!"

La sagesse des paysans de Galilée (et sans doute de tous les paysans de la planète !) est légendaire. Les moindres signes de la nature sont pour eux porteurs de messages. La direction du vent, la luminosité du ciel : rien n’est muet, tout parle à qui veut bien se donner la peine d’écouter la voix de la nature. C’est précisément cette excellence qui fâche Jésus : y aurait-il moins de signes de l’avènement du Royaume que du prochain changement météorologique ? Le livre de la Révélation serait-il donc plus obscur que celui de la création ? Non, bien sûr ! La venue du Messie était clairement annoncée par les prophètes et Jésus accomplit les signes qui permettent de le reconnaître. Comment se fait-il que les hommes d’hier comme ceux d’aujourd’hui refusent d’entendre ou de voir ? Pourquoi ne « savent-ils pas juger le temps où nous sommes » ? Serait-ce parce qu’inspecter la terre de notre cœur, évaluer notre docilité au souffle de l’Esprit, présente des risques ? Le risque de prendre conscience qu’il est urgent de nous convertir ; le risque de découvrir qu’il nous faut prendre en main notre vie, vaincre nos inerties et nous mettre en route sur les traces de Jésus … « Esprits faux, s’exclame Jésus ; vous étouffez la voix de votre conscience afin de pouvoir vivre à votre guise ; vous élucubrez des pseudo-sagesses pour justifier vos comportements immoraux ; vous vous croyez riches, et vous “ne savez pas que vous êtes malheureux, pitoyables, aveugles et nus” (Ap 3,17) ». Pour tenter de nous arracher à notre aveuglement et réveiller notre bon sens spirituel, Jésus nous propose une parabole très simple, qui devrait nous permettre de « juger par nous-mêmes ce qui est juste ». Notre-Seigneur raconte l’histoire d’un homme menacé d’un procès pour fraude financière – une situation que connaissent bien ceux qui sont plus préoccupés du royaume terrestre que de celui du ciel. Inutile de miser sur la clémence du tribunal : l’issue des débats sera sans surprise. Pour éviter le pire, il ne reste à l’inculpé que la durée du chemin qui le sépare du lieu du procès. Aussi devrait-il logiquement tout mettre en œuvre pour trouver une solution à l’amiable avant d’être pris dans l’engrenage judiciaire. Sa seule issue est de se réconcilier au plus vite avec son adversaire avant qu’il ne soit trop tard. « Cet homme, c’est toi, nous dit Jésus. Crois-tu que tu puisses transgresser impunément la loi divine sans avoir des comptes à rendre ? Certes, tu as l’intention, demain, d’amender ta vie ; mais “demain” t’appartient-il ? C’est aujourd’hui le temps de la conversion et de la miséricorde. Demain il sera peut-être trop tard : tu ne connais pas la distance qui te sépare du juste Juge. Reconnais donc le temps où Dieu te visite, et hâte-toi d’accueillir la grâce de la réconciliation qu’il t’offre, pour éviter de paraître devant lui chargé d’une dette insolvable ! »

« Seigneur, permets-moi de venir “acheter chez toi des vêtements blancs pour me couvrir et cacher la honte de ma nudité ; un remède pour me frotter les yeux afin de voir clair. Voici que tu te tiens à ma porte et que tu frappes” (cf. Ap 3,18) : accorde-moi de ne pas laisser passer le temps de ta grâce, mais de “me convertir, afin que j’entende ta voix, que je t’ouvre la porte et que tu puisses entrer chez moi pour prendre avec moi ton repas” (cf. Ap 3,20) ».

(Père Joseph-Marie)

01:14 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

25/10/2012

"Viens Esprit-Saint!"

Viens Esprit-Saint!
Éclaire mon intelligence
 
pour que je connaisse tes commandements,
 
fortifie mon cœur
 
contre les embûches de l'ennemi,
 
enflamme ma volonté.
J'ai entendu ta voix et ne veux m'endurcir
 
ni opposer de résistance en disant: après..., demain.
 
Nunc coepi! Maintenant!
 
De peur qu'il n'y ait pas de demain.

Ô Esprit de vérité et de sagesse,
 
Esprit d'intelligence et de conseil,
 
Esprit de joie et de paix!
Je veux ce que Tu veux,
 
je veux parce que Tu veux,
 
je veux comme Tu voudras,
 
je veux quand Tu voudras...

Sainte Marie, siège de la Sagesse,
 
priez pour moi.
Saint Joseph, mon Père et seigneur,
 
priez pour moi.
 
Mon ange gardien,
 

priez pour moi.

(Auteur : Saint Josemaria Escriva)

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23/10/2012

"Tu te tiens à la portes et tu frappes"

Montre-moi pourquoi ma porte est fermée : 

la porte de ma maison mais avant tout celle de mon cœur.

Montre-moi quelles portes de ma maison sont encore fermées; dans quelles pièces je ne t'accueille pas encore : 
la chambre de ma vie affective, de mes loisirs, 
de mes finances ... où je veux tout régler sans toi. 

Oui Seigneur 
que ton Esprit me conduise à la vérité tout entière;

Seigneur Jésus, montre-moi aussi à quel moment 
et pourquoi je n'entends pas ta voix 
qui me demande de pouvoir entrer;
guéris mes oreilles 
pour que je puisse entendre ta demande 
dans beaucoup de circonstances très humaines.

Libère-moi de tout repli sur moi-même.
Aide-moi à vivre le moment présent 
et à être attentif à ta voix 
qui est souvent très douce, très calme

Seigneur Jésus donne-moi le courage 
de t'ouvrir la porte et de t'inviter au repas, 
d'être assis tout près de toi, sans peur

Enlève de mon cœur l'angoisse 
et la méfiance envers toi
Remplis ma maison de ta présence.

Toi seul tu connais toutes les blessures du passé, 
de mon passé
Toi seul tu connais le mal que j'ai fait 
et le mal que j'ai subi 
et dont je sens encore les conséquences.

En plus, tu connais mes limites, 
mes erreurs et mes péchés
ainsi que tous les traumatismes 
dès ma première enfance

Je te présente tout cela Seigneur, 
avec une grande confiance

Seigneur Jésus je te demande avec insistance 
que ton Esprit puisse toucher 
et même remplir mon cœur 
afin que la chaleur de ton amour le guérisse 
et pénètre jusqu'au plus profond de mon être.

Seigneur Jésus après ta résurrection 
tu es rentré dans la maison 
où tes disciples s'étaient réunis par crainte 

Tandis que les portes étaient verrouillées; 
tu es venu au milieu d'eux et tu leur as dit 
'' la paix soit avec vous ''

Je me sens souvent impuissant 
pour ouvrir la porte, j'ai peur 
mais alors viens au milieu de mon cœur quand même
donne cette paix à chacun d'entre nous
remplis nos cœurs de ton amour qui bannit la crainte 
et donne à chacun de nous un cœur nouveau

Que les fruits de ton esprit 
deviennent visibles dans notre vie : 
amour, joie et paix.

Seigneur Jésus 
nous te rendons grâce pour ta visite
nous te louons pour ta patience
et pour tout ce que tu fais dans nos vies
Nous demandons simplement
augmente chaque jour la foi et l'amour de tes disciples

Gloire à toi qui nous libères et qui nous guéris.

 (Source : Père Carlos)

 

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22/10/2012

"Heureux les serviteurs que le Seigneur trouvera en tenu de service."

« Jésus disait à ses disciples : " Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées. 
Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. 
Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. 
S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! » Luc 12,35-38

 L’évangéliste Luc, à travers ce texte, nous invite à deux choses : à attendre le Seigneur et à lui ouvrir. « Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. » Luc 12,36C’est un appel à la fois à nous tenir prêt, et être vigilent, être prêt à accueillir le Seigneur qui viendra frapper à la porte.

 Cette veille de nuit, c’est tenir ferme face à nos doutes, en gardant les lampes de notre confiance allumées. Au-delà de tout ce qui ne va pas dans nos vies, au-delà des épreuves et des obstacles, la lampe de notre foi nous pousse à attendre Celui qui vient dans nos vies, à être attentifs lorsqu’il se présente à la porte de notre cœur.

Cette veille, n’est pas une attente passive, elle conduit à rester en tenue de service. Elle demande disponibilité et engagement. C’est une préparation qui nous conduit à ouvrir à n’importe laquelle des visites de Dieu. Pour y réussir, nous devons laisser se creuser en nous le désir d’accueillir Celui qui vient nous rejoindre. « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu`un entend ma voix et ouvre la porte, j`entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Apocalypse 3, 20

 Cette veille de nuit, lampes allumées, c’est aussi refuser de nous endormir, refuser que les ténèbres recouvrent nos vies, c’est nous tourner vers le jour qui vient. C’est passer des ténèbres à la lumière. Veiller dans l’attente du jour du Maître, devient l’orientation essentielle de notre vie chrétienne et de notre Espérance chrétienne. Nous endormir c’est oublier d’accueillir Celui qui s’est fait homme pour nous rejoindre : le Christ Jésus. Lui qui, la veille de sa Passion, a pris la tenue de service pour laver les pieds des apôtres. Par ce geste, c’est Dieu lui-même qui se fait serviteur de chacun de nous.

Heureux es-tu mon frère, car Jésus frappe à la porte de ton cœur. Ouvre lui et il viendra habiter dans la maison de ton cœur, dans la maison de ta vie, et il te comblera de bienfaits, il s'occupera de tes affaires. confie lui ta vie, tu ne le regretteras pas. Amen.

 

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20/10/2012

"Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui"

On a arrêté des jeunes gens qui étaient catéchumènes : Revocatus et Félicité, tous les deux esclaves, Saturninus et Secundulus, avec eux se trouvait Vibia Perpétue. Elle était de naissance noble, elle avait reçu une éducation brillante et avait fait un beau mariage. Perpétue avait encore son père et sa mère, deux frères -- dont l'un était également catéchumène -- et un enfant pas encore sevré. Elle avait environ vingt-deux ans. Elle a raconté elle-même toute l'histoire de son martyre. La voici, écrite de sa main et d'après ses impressions :

      « Nous étions encore avec nos gardes quand déjà mon père essayait de me convaincre. Dans sa tendresse, il s'efforçait d'ébranler ma foi.
-- Père, lui dis-je, vois-tu le vase qui traîne par terre, cette cruche ou bien cette autre chose ?
-- Je le vois, dit mon père.
-- Peut-on lui donner un autre nom que celui qu'il porte ? lui dis-je.
-- Non, répondit-il.
-- Eh bien, moi de même, je ne peux pas me donner un autre nom que mon vrai nom : je suis chrétienne.

      « Mon père a été exaspéré par cette parole, il s'est jeté sur moi pour m'arracher les yeux. Il s'est contenté de me maltraiter et est parti, avec les arguments du démon, vaincu. Pendant plusieurs jours, je n'ai plus revu mon père ; j'en ai remercié Dieu, cette absence m'a été un soulagement. C'est précisément pendant ce court laps de temps que nous avons été baptisés. L'Esprit Saint m'a inspirée de ne rien demander à l'eau sainte, sinon la force de résister physiquement.

      « Quelques jours plus tard, nous avons été transférés dans la prison de Carthage. J'en ai été épouvantée : jamais je ne m'étais trouvée dans de pareilles ténèbres...; j'étais dévorée d'inquiétude à cause de mon enfant... Je réconfortais mon frère, en lui recommandant mon fils. Je souffrais beaucoup de voir les miens souffrir à cause de moi. Durant de longs jours, ces inquiétudes m'ont torturée. J'ai fini par obtenir que mon enfant demeure avec moi en prison. Aussitôt il a repris des forces, et j'ai été délivrée de la peine et des soucis qu'il m'avait causés. D'un coup, la prison s'est changée pour moi en palais, et je m'y trouvais mieux que partout ailleurs. »    

 Passion des saintes Félicité et Perpétue (début 3e siècle) 
§ 2-3 (trad. coll. Pères dans la foi n°12, DDB 1979, p. 71 rev.)

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19/10/2012

"Je te rends grâce de toute ta bonté"

Père du ciel,

Je Te loue et Te rends grâce du repos de la nuit
Je Te loue et Te rends grâce du jour nouveau.
Je Te loue et Te rends grâce de toute ta bonté
et de ta fidélité dans ma vie passée.

Tu m'as fait du bien.
Donne-moi d'accepter maintenant
comme venant de Toi ce qui m'accable.
Tu ne me charges pas d'un fardeau que je ne puisse porter.
Tu fais servir toutes choses au bien de tes enfants. 

(PasteurDietrich Bonhoeffer)

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18/10/2012

"Jésus le véritable Ami"

Jésus, tu es le seul et véritable Ami.
Tu m'écoutes toujours avec bonté.
 
Tu as le secret d'adoucir mes peines
 
et de renouveler sans cesse mon espérance.
 
Toi seul connais le fond de mon coeur.
 
Comme l'Ami fidèle, Tu es mon puissant soutien :
 
''celui qui Te trouve a trouvé son Trésor''.
 
Toujours et partout Tu es avec moi :
 
dans ton immense tendresse
 
Tu viens en mon coeur faire ta demeure.
 
Révèle la merveille de ton Amitié Divine
 
aux mals-aimés, aux désespérés,
 
à tous les accablés de souffrances.
 

Jésus, je suis si persuadé que Tu veilles
 
sur ceux qui espèrent en Toi et
 
qu'on ne peut manquer de rien
 
quand on attend de Toi toutes choses,
 
que j'ai résolu de vivre à l'avenir sans aucun souci
 
et de me décharger sur Toi de toutes mes inquiétudes,
 
puisque Tu n'abandonnes jamais ceux
 
qui ont confiance en l'Amour de ton Cœur

(Saint Claude La Colombière)

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