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02/04/2018

« Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront »

1. Le matin de Pâques les femmes et les gardes assistent à un tremblement de terre, puis un ange vient rouler la pierre du tombeau et s’assoit dessus (Cf. Mt 28,1-7). Les femmes comme les gardes ont vu de quoi croire en la Résurrection. Mais alors que les femmes témoigneront du Christ et affronteront la persécution, les gardes empocheront l’argent et s’enfermeront dans leur mensonge pour sauver leur vie. Il ne suffit pas de croire à la Résurrection pour en vivre. Seules les femmes ont fait une rencontre avec le Ressuscité, celle qui nous est racontée aujourd’hui dans l’Évangile. Les gardes ont vu l’évidence, mais lui, ils ne l’ont pas rencontré. Et moi, samedi soir, hier, aujourd’hui ai-je rencontré le Ressuscité ? Est-il venu parler à mon cœur ?

2. Que signifie « rencontrer » le Christ ici-bas ? En partant du tombeau, les femmes étaient à la fois « remplies de crainte et d’une grande joie ». Troublées mais heureuses. Souvent notre vie chrétienne peut être troublée. Tout n’est pas résurrection, nous pélerinons du tombeau vide à la rencontre du Christ, et parfois le chemin est long et entravé. Nous ne vivons pas encore dans la pleine lumière de la Résurrection, et cependant le Christ vient à notre rencontre et il nous donne la lumière suffisante pour continuer de marcher. C’est le paradoxe du chrétien : nous sommes déjà ressuscités avec le Christ, mais encore en chemin. Nous avons rencontré le Christ lorsque la lumière est suffisante pour éclairer et donner du sens aux ténèbres et nous pouvons dire avec le psaume : « Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. » (Ps 22, 4)

3. « Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. »
N’ayons pas peur, saisissons les pieds de Jésus ! Puisqu’il vient jusqu’à nous, puisqu’il nous écoute quand nous lui parlons et nous parle quand nous l’écoutons, puisqu’il est là dans l’Eucharistie, dans la confession, dans l’Écriture, dans les pauvres... saisissons-le ! En ces jours de Pâques, l’Église nous propose de savourer la présence du Christ à nos côtés.

Dialogue avec le Christ
Prière du Cardinal John Henry Newman à son ange gardien : « Conduis-moi, douce lumière, dans les ténèbres qui m'entourent, conduis-moi vers le haut ! La nuit est épaisse et je suis loin de chez moi : conduis-moi vers le haut ! Dirige mes pas car je n'y vois rien ; que je voie seulement à chaque pas. Jadis j'étais loin de t'en prier. Je voulais moi-même choisir mon chemin, croyant pourvoir le déterminer à ma propre lumière, malgré le précipice. Avec fierté, j'élaborais mes buts. Mais maintenant, oublions tout cela. Tu me protèges depuis si longtemps, que tu accepteras bien de me conduire encore : au-delà des marécages, des rivières et des écueils qui me guettent, jusqu'à la fin de la nuit, jusqu'à l'aurore où des anges me feront signe. Ah ! Je les aime depuis longtemps, un peu de temps seulement je les ai oubliés. Ainsi soit-il. »

Résolution
Ce soir, pendant mon examen de conscience, je me demanderai à quel moment j’ai rencontré le Christ aujourd’hui.

Catholique.org

11:32 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

01/04/2018

Que fête-t-on à Pâques ?

La fête de Pâques est la plus importante pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. Elle est la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.

Que fête-t-on à Pâques ?

La célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.

La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)

Les évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel.

Les origines de Pâques

Étymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte.

Depuis la Résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du péché et l’appelle à la vie éternelle.

Éclairages du pape François

« Jésus Christ, par amour pour nous, s’est dépouillé de sa gloire divine ; il s’est vidé de lui-même, il a assumé la forme de serviteur et s’est humilié jusqu’à la mort, et la mort de la croix. Pour cela Dieu l’a exalté et l’a fait Seigneur de l’univers. Par sa mort et sa résurrection, Jésus indique à tous le chemin de la vie et du bonheur : ce chemin est l’humilité. »

« Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme. »

« L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres ! »

« Ce même amour par lequel le Fils de Dieu s’est fait homme et est allé jusqu’au bout du chemin de l’humilité et du don de soi, jusqu’aux enfers, jusqu’à l’abîme de la séparation de Dieu, ce même amour miséricordieux a inondé de lumière le corps mort de Jésus, l’a transfiguré, l’a fait passer dans la vie éternelle. Jésus n’est pas retourné à la vie d’avant, à la vie terrestre, mais il est entré dans la vie glorieuse de Dieu et il y est entré avec notre humanité, il nous a ouvert à un avenir d’espéranceVoilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

« Venez et voyez ! »

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le Christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours. Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. »

00:05 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

31/03/2018

LE CHEMIN DE CROIX

Prière d'entrée

Dieu, Père très bon, par amour pour nous, tu as envoyé ton Fils sur la terre, qui s'est fait obéissant jusqu'à la mort sur une croix, pour nous sauver tous.

  • Je veux aujourd'hui suivre en pensée le Christ sur le chemin de la Croix, pour ouvrir plus largement mon âme à ta bonté sans mesure, et mieux comprendre la gravité de mes péchés. Que la contemplation des souffrances de Jésus éveille en moi contrition sincère, et la volonté de me corriger.
  • O Marie, Mère des douleurs, obtiens-moi de Jésus, cette grâce. Amen.

 

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

I
Première station

Jésus est condamné à mort.

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Jésus, innocent de toutes les accusations portées contre Lui, est debout devant le tribunal, et Pilate, par faiblesse et lâcheté, prononce contre lui la sentence unique.
- N'avons-nous pas, nous aussi, condamné parfois notre prochain, et, avec une inconscience coupable, blessé sa réputation par médisance ou calomnie ? Pourtant Jésus a dit : " Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés !" 
- O mon Sauveur, si j'ai fait du tort à quelqu'un de cette façon, je le regrette sincèrement. Inspire-moi, je t'en prie, le respect de la réputation de mon prochain. 
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

 

II
Deuxième station

Jésus est chargé de la Croix

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Le Christ, injustement condamné, prend la croix sur ses épaules. Il la porte vers le Calvaire, car c'est par elle qu'Il veut nous sauver. " Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive !" a dit le Christ.
- Nos croix, ce sont nos échecs, nos afflications, nos soucis, nos maladies... 
- Seigneur Jésus, aide-moi à porter ma croix derrière toi sans me plaindre ni récriminer, et que je parvienne au salut éternel.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

III
Troisième station

Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix.

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Jésus tombe à genoux sous le poids de la croix. Mais il ne la rejette pas, Il se relève et la reprend pour la porter plus loin.
- Il est lourd le fardeau des croix qui parfois pèse sur nous. Nous tomberons peut-être sous l'assaut des tentations et des adversités, ou nous laisserons-nous abattre par le découragement et le désespoir...
- Seigneur Jésus, épargne-moi les chutes, et si je tombe, aide-moi à me relever. 
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

IV
Quatrième station

 

Jésus rencontre sa très sainte Mère

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Presque tous ont abandonné le Christ, mais sa Mère est demeurée fidèle. Elle a suivi son Fils, portant avec Lui sa souffrance, et l'offrant pour le salut du monde. 
- Ô perfection inégalée de l'amour maternel ! 
- Mère très sainte, fais que toutes les mères prennent ainsi à coeur le salut de leurs enfants, et que les enfants sachent reconnaître et respecter cet amour.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

V
Cinquième station

Simon de Cyrrène aide Jésus à porter sa croix

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Associé par ce service à la Passion de Jésus, Simon de Cyrène a reçu la grâce de la foi et du salut éternel.
- Nous aussi, nous devons savoir nous porter la croix les uns des autres : manifester bienveillance et compassion, consoler, encourager, secourir nos frères dans la peine ou le dénuement. Le Christ a dit : " Tout ce que vous avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. " 
- Seigneur Jésus, fais qu'en chacun de mes frères je reconnaisse Ta présence.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

VI
Sixième station

Véronique essuie le visage de Jésus

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

La foule se moque de Jésus, le frappe et le bouscule. Mais Véronique, femme au coeur droit, sait qu'Il est innocent. Bravant la meute déchaînée, elle se précipite et essuye le visage de Jésus. Forte de sa foi, elle ne craint personne. 
- Seigneur Jésus, que Ta grâce assure ma foi, pour que jamais de Toi je ne rougisse, et que toujours et partout, sans hésitation, je Te rendre témoignage.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

VII
Septième station

Jésus tombe pour la deuxième fois

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Malgré l'aide de Simon de Cyrène, Jésus, affaibli, trébuche et tombe une deuxième fois. Dans un sursaut d'énergie Il se redresse et poursuit son chemin. 
- Quant à nous, quelles que soient nos bonnes résolutions, combien de fois n'avons-nous pas cédé aux mêmes tentations ! Nous sommes faibles, et si souvent complices de nos penchants mauvais ! 
- Seigneur Jésus, délivre-moi des fautes commises par habitude ou lassitude ! Par Ta grâce relève-moi sur la route du bien !

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

VIII
Huitième station

Jésus réconforte les femmes de Jérusalem

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Jésus, tout endolori, ne pense pas à Lui au plus fort de la souffrance. Il console et réconforte : " Ne pleurez pas sur moi, mais sur vous et sur vos enfants !" 
- Nous autres, bien souvent, n'avons de préoccupations que de nous-mêmes, et d'exigences qu'à l'égard du prochain.
- Seigneur Jésus, délivremoi de l'égoisme et ouvre mon coeur à la miséricorde et la compassion !

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

IX
Neuvième station

Jésus tombe pour la troisième fois

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Jésus vacille encore et s'écroule. Mais le coeur est inébranlable. Il ira jusqu'au bout, portant avec la croix le poids des péchés du monde. 
- Epuisante et rude peut être aussi la route de l'abnégation, du sacrifice, du dévouement, de l'honnêteté. Mais que ne ferait-on pas, comme les saints, pour le Christ et son Royaume ? 
- Seigneur Jésus, donne-moi la force de persévérer dans Ton amour et dans le bien.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

X
Dixième station

 

Jésus est dépouillé de ses vêtements.

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Le chemin de croix de Jesus s'achève. Le sommet du Calvaire est atteint, et aussi l'humiliation ultime infligée à Jésus : Le voici exposé nu à la risée du public. 
- La souffrance de Jésus expie nos péchés d'impudeur et de sensualité. 
- Seigneur Jésus, crée en moi un coeur pur. Garde-moi dans la chasteté requise par mon état.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

XI
Onzième station

Jésus est crucifié

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

On cloue Jésus sur la Croix, tandis qu'Il prie pour ceux qui L'ont livré à la mort : " Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font !" 
- Qui d'entre nous n'a jamais subi d'injustices, d'outrages ou d'humiliations ? Mais la foi renonce à la vengeance, elle enseigne le pardon des offenses. 
- Seigneur Jésus, je t'en supplie, apprends-moi à pardonner, même à mes plus grands ennemis, pour obtenir aussi la grâce de ta miséricorde.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

XII
Douzième station

Jésus meurt sur la croix

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

L'oeuvre de la Rédemption est accomplie. " Père, en tes mains je remets mon esprit !" 
- Tels furent les derniers mots de Jésus notre Sauveur. 
- Le Christ a donné sa vie pour nos péchés et nous a obtenu la Vie éternellement bienheureuse dans le Ciel. 
- Seigneur Jésus, que Ton sacrifice pour moi ne soit pas vain. Des liens du mal délivre-moi, et conduis-moi sur ta route de lumière, pour que je puisse, quand viendra l'heure, remettre en paix mon âme entre tes mains.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

XIII
Treizième station

Jésus est déposé de la croix

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

On descend de la croix le corps inerte de Jésus, et Marie, sa Mère, Le reçoit sur ses genoux. Un glaive de douleur transperce son coeur, et ses larmes coulent sur la chair meurtrie de son divin Fils. Insondable est la Compassion de Marie avec Jésus pour la rédemption de nos péchés ! 
- Mère très sainte, tu nous fus donnée pour Mère par ton Fils Jésus mourant sur la Croix. Je t'en supplie, intercède pour moi Mère très bonne, conduis-moi à Jésus.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

XIV
Quatorzième station

Jésus est déposé dans le tombeau

  • Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
  • Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

Bien modestes sont les funérailles de Jésus: Nicodème, Joseph d'Arimathie, Saint Jean, Marie et quelques femmes... On descend le Corps sacré dans le tombeau. Pas pour longtemps. Le jour de Résurrection est proche. - Chacun de nous devra mourir. Quand ? Nul ne le sait. Peu importe le faste de nos funérailles. Une seule chose compte, c'est d'être prêt à paraître devant le Seigneur. 
- Seigneur Jésus, garde-moi de la mort soudaine. Accorde-moi le temps de la pénitence. Que ton Corps sacré, reçu dans la sainte communion, me donne la force de bien accomplir le grand passage, et accueille-moi dans ton Royaume.
Amen.

Notre Père... 
Je vous salue...
Gloire au Père...

  • Par tes saintes blessures, nous t'en prions,
  • Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

Prière finale.

Seigneur Dieu, accueille favorablement la prière dans laquelle je me suis efforcé de suivre avec vénération le chemin de croix de Ton Fils. Je te rends grâce pour toutes les bonnes pensées que tu m'as inspirées. Rends fermes mes bonnes résolutions. Que le souvenir de la Passion et de la Mort du Christ me garde du péché, et éveille en moi le goût du bien, pour me conduire à la Vie éternelle.
Amen.

Livre de prières franco-polonais
Mission catholique polonaise
Paris - 1989

13:37 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

Qu’est-ce que le Triduum pascal ?

Mot latin signifiant « un espace de trois jours », le Triduum pascal, qui va de la messe du soir le Jeudi Saint au dimanche de Pâques inclus, est le centre de gravité de l’année liturgique.

Qu’est-ce que le Triduum pascal ?

De la Cène à la Résurrection s’écoulent ces trois jours auxquels le Seigneur a souvent fait allusion dans l’Évangile et qui, ensemble, constituent le Mystèrepascal.

Lors de la dernière Cène, Jésus a offert son Corps et son Sang en nourriture à ses Apôtres. La célébration du Jeudi Saint fait mémoire du Lavement des pieds, qui a la même signification que l’Eucharistie : Jésus est venu pour se faire serviteur et offrir sa vie.

Dans la liturgie du Vendredi Saint, nous méditons le mystère de la mort du Christ et nous adorons la Croix, sur laquelle l’œuvre du salut est accomplie.

Suite à ce combat victorieux, l’Église contemple le Christ au tombeau, dans le « repos » du Samedi Saint. Elle est comme Marie, parfaite croyante qui conserva la foi et qui espéra contre toute espérance en la résurrection de Jésus.

Après la longue veille dans l’obscurité de la Vigile pascale, l’Alléluia de la résurrection retentit de nouveau. Le feu de l’amour de Dieu illumine la nuit : le Christ a vaincu la mort, et nous avec lui.

13:21 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

Qu’est-ce que le Jeudi Saint ?

ésus prend son dernier repas avec les douze Apôtres dans la salle dite du « Cénacle ». Saint Paul et les évangélistes Marc, Luc et Matthieu rapportent les récits de la Cène au cours de laquelle, en prenant le pain et le vin, le Christ rend grâce et offre son Corps et son Sang pour le salut des hommes.

Qu’est-ce que le Jeudi Saint ?

Au cours de ce repas, Jésus va se mettre à genoux devant chacun de ses disciples et leur laver les pieds. Il prend la tenue de serviteur et dit : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez vous aussi comme j’ai fait pour vous. » Au cours de la messe célébrée avec solennité, on répète le geste du lavement des pieds.

Demeurez ici et veillez avec moi.

Après ce repas de la Cène, l’heure de l’épreuve approchant, le Christ se rend au jardin des Oliviers avec les apôtres pour veiller et prier.

Le Jeudi Saint, l’Église célèbre la messe « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis le Saint Sacrement est déposé au « reposoir », l’autel est dépouillé, la croix est enlevée et voilée. Tout ce dépouillement : le Christ est entré dans sa passion, dépouillé de tout. C’est une nuit d’adoration, les fidèles s’unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint-Sacrement (le pain et le vin consacrés au cours de la messe) jusque tard dans la nuit.

http://eglise.catholique.fr/

13:18 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

12/03/2018

Comment vivre le Carême concrètement ?

Durant le temps du Carême, pour nous préparer à la fête de Pâques, nous sommes invités à entrer dans le combat spirituel à la suite de Jésus : prier avec lui, jeûner avec lui, partager avec nos frères avec lui.

Comment vivre le Carême concrètement ?

Comme Jésus au désert a résisté à Satan par trois fois, nous aussi nous pouvons être vainqueurs des trois tentations de l’oralité, du pouvoir et de nier nos limites humaines, en écoutant et méditant la Parole de Dieu de chaque jour, qui est très riche en ce temps liturgique du Carême.

La prière

Nous devons prendre le temps, dans une vie agitée, de nous recueillir. Prier à l’image de Jésus qui savait prendre du temps, échappant à la foule pour la mieux retrouver après son dialogue avec le Père. En méditant la Parole dans le silence, en éteignant la télévision ou la radio, en évitant d’être trop dépendant des smartphones, nous acceptons chaque jour de nous mettre quelques minutes devant le Seigneur pour nous laisser saisir par Lui. Essayons donc de faire silence en nos vies, de sortir de la superficialité de certains emplois du temps pour donner priorité à l’Essentiel.

Le jeûne

L’ascèse est une réalité qui nous fait peur. Nous n’avons pas l’habitude de nous priver même si, aujourd’hui chez nous, beaucoup de nos concitoyens vivent dans des conditions précaires et connaissent l’inquiétude du lendemain. Certes, l’Eglise nous rappelle certains actes pénitentiels significatifs : manger moins chaque vendredi ; jeûner (au moins pour un repas) le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint ; maîtriser nos instincts.
Mais surtout, elle attire notre attention sur l’importance de notre style de vie. S’inspire-t-il du Christ et des encouragements de l’Eglise ou bien, sous prétexte de modernité, s’inspire-t-il des complicités subtiles avec la mode, les mondanités et le péché ? Avec tous nos frères chrétiens, mais aussi avec tous ceux qui souffrent de la faim, d’un manque de liberté ou de dignité, avec tous ceux pour qui la vie quotidienne est une ascèse imposée, entrons dans ce jeûne du Carême comme dans le bain d’une nouvelle naissance.

Le partage

Le but du jeûne n’est pas seulement la privation, mais le partage, l’aumône : ce que nous avons économisé, nous sommes invités à le donner à ceux qui jeûnent tous les jours, car ils n’ont pas de quoi s’acheter à manger. Ils sont des millions dans le monde et des milliers en France !
Arrachons de nos vies l’individualisme et l’inertie pour nous engager au service des plus déshérités que soi. Développons la solidarité à l’intérieur de nos communautés ou à travers des associations ou des mouvements qui s’emploient à rejoindre et à servir les personnes diversement fragilisées. N’oublions pas tous ceux et celles qui, dans le Tiers-monde, vivent dans des situations encore plus tragiques que chez nous, marqués par la malnutrition, le manque de soins médicaux, l’extrême pauvreté, quand ce n’est pas la violence aveugle ou le regroupement dans des camps de réfugiés où règnent misère et promiscuité.

La pénitence et la réconciliation

Ce temps du Carême ne sera véritablement conversion que si nous allons jusqu’à l’accueil du pardon du Seigneur dans le Sacrement de réconciliation. Ce sacrement reçu personnellement témoigne, pour la communauté chrétienne et pour tous les hommes marqués par l’échec et le péché, que le Dieu de Jésus-Christ ouvre largement Son pardon à tout homme de bonne volonté, qu’il n’y a pas d’échec définitif et que Dieu est plus grand que notre cœur.

Engageons-nous sur la longue route du Carême, résolument et avec foi. Après avoir accompagné Jésus dans son entrée à Jérusalem aux Rameaux, participé à la Cène le Jeudi Saint, monté avec Lui au Golgotha le Vendredi Saint, dans la nuit de Pâques, avec tous les nouveaux baptisés, nous renouvellerons les engagements de notre baptême et nous chanterons l’Alleluia Pascal, en tenant nos cierges allumés par lesquels Jésus ressuscité illuminera nos visages.

20:58 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

11/03/2018

« Dieu a envoyé son Fils pour que, par lui, le monde soit sauvé »

1. « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert (...) »
Au désert, après la sortie d’Égypte, les Israélites, perdant courage dans leur chemin à travers le désert, avaient récriminé contre le Seigneur, qui devant ce péché leur avait envoyé des serpents mortels. Par l’intercession de Moïse, le Seigneur demanda à celui-ci d’élever un serpent de bronze afin que quiconque avait été mordu puisse être sauvé à la condition qu’il tourne son regard vers le serpent élevé par Moïse (Cf. Nb 21, 4-9). Jésus se compare au serpent de bronze élevé par Moïse, car lui aussi sera élevé sur le bois de la croix. Mais surtout celui qui lèvera le regard vers lui aura la vie, tout comme les Israélites mordus par les serpents restaient en vie s’ils regardaient le serpent de bronze élevé par Moïse sur un mât. Ce premier verset de l’Évangile d’aujourd’hui en contient tout le message : Jésus est la Vie. Qui veut vivre doit tourner son regard vers lui. Hors de lui, c’est la mort. Jésus ne nous donne pas la vie en abondance (Cf. Jn 10,10) contre notre liberté. Il veut tout d’abord que nous tournions notre regard vers lui, c’est-à-dire, que nous le choisissions librement.

2. « (...) il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas.  »
Pourquoi Jésus s’est-il fait homme ? « Nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ. » (Ep 2,5) Nous étions esclaves du péché. Il est venu nous racheter. Nous étions loin de lui, loin de Dieu qui est amour (Cf. 1 Jn 4,8). Depuis le péché originel, depuis que le péché était dans le monde, depuis que Satan était « le prince de ce monde » (Jn 16,11), nous avions perdu l’harmonie entre les hommes, avec le monde, avec nous-mêmes. Depuis la chute de nos premiers parents, le monde n’était que guerres et conflits, même entre amis et proches, division intérieure. Nous nous étions éloignés de Dieu et nous ne pouvions plus nous rapprocher nous-mêmes de lui. Nous ne le connaissions plus, comment nous rapprocher de lui ? C’est pourquoi Dieu a choisi de se faire homme lui-même, afin que nous puissions le connaître de nouveau, savoir à nouveau ce que nous sommes destinés à être, comment nous devions vivre. Croire en Jésus, c’est sortir de cette dynamique du péché dans laquelle nous a plongés le péché originel, c’est sortir de ce péché qui nous éloigne de Dieu et nous aveugle, nous empêchant de nous rapprocher de lui.

3. « La lumière est venue dans le monde.  »
Pour cela, Jésus est la lumière venue dans le monde ; pour cela, il est « la lumière pour éclairer les nations » (Lc 2,32). « Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.  » (Jn 12,46). Pour cela Jésus est venu « non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé ». Le jugement ne dépend que de nous. Si nous choisissons la lumière, nous sommes déjà sauvés, et si nous ne croyons pas en Jésus, nous sommes déjà jugés, car nous nous sommes jugés nous-mêmes, parce que nous avons préféré nos péchés à Dieu, à l’amour. Nous avons choisi de nous éloigner de lui. Il ne nous rapprochera jamais de force vers lui. L’enfer et le paradis continuent nos choix d’ici-bas, et si nous avons montré vouloir vivre sans Dieu sur terre, nous préférer nous-mêmes à lui, il ne nous fera pas passer l’éternité avec lui. L’enfer est l’éloignement de Dieu.

Dialogue avec le Christ
Bien souvent, nous savons ce que Dieu veut de nous, nous savons que nous devrions vivre selon son commandement de nous aimer les uns les autres, etc., et pourtant encore et encore nous nous choisissons nous-mêmes. Même saint Paul le disait : « Ce qui est à ma portée, c’est de vouloir le bien, mais pas de l’accomplir. Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas. » (Rm 7,18-19). Alors à la fin de ce temps de prière ne nous décourageons pas et tournons-nous pleins de miséricorde vers Marie, avec la prière que tant de chrétiens depuis des siècles ont prié du fond du cœur : « Salut ô Reine, mère de miséricorde, douceur de notre vie, notre espérance, salut ! Enfants d’Ève exilés, nous crions vers toi ; gémissant et pleurant, nous soupirons dans cette vallée de larmes. Allons donc ! toi notre avocate, tourne vers nous ton regard miséricordieux et après cet exil montre-nous Jésus le fruit de ton sein, ô clémente, ô pieuse, ô douce vierge Marie ! »

Résolution
Prier une dizaine de chapelet à Marie.

Catholique.org

12:52 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

09/03/2018

Quel est le sens du Chemin de croix ?

Depuis vingt siècles, la mémoire des dernières heures de la vie de Jésus a retenu l’attention de l’Eglise et la piété des fidèles a trouvé dans le chemin de croix un moyen d’exprimer sa dévotion en dehors de la liturgie proprement dite. Le Vendredi Saint, l’Eglise nous fait suivre le Christ pas à pas dans le combat qu’il a accepté de vivre pour nous racheter de nos péchés.

Quel est le sens du Chemin de croix ?

Le chemin de croix qui accompagne Jésus vers sa mort est une contemplation active qui veut aider chacun à entrer dans le mystère de l’amour de Dieu, manifesté en son Fils. D’autre part, dans l’intercession pour le monde tel que Jésus l’a vécu en s’offrant sur la croix, une telle démarche ne peut se faire que dans la perspective de sa Résurrection à Pâques. Le chemin de croix apparaît donc comme un pèlerinage « en esprit », c’est pourquoi il touche celui qui l’entreprend sous trois aspects, tant physiques que spirituels : la marche, la méditation et l’intercession.

La marche

Pour épouser les sentiments du Christ, il est nécessaire d’avancer pas à pas. Pour entrer dans les profondeurs de l’amour du Père, il faut qu’un chemin se creuse, de station en station. Le déplacement physique invite à un déplacement intérieur. Il s’agit de se laisser façonner par la marche, de suivre le Christ pas à pas, de nous laisser conduire sur le chemin qu’il emprunte, et non de le précéder. Il s’agit d’entrer plus profondément dans notre condition de disciple.

La méditation

Le pas à pas s’accompagne du mouvement progressif de la méditation qui nous invite à faire mémoire du chemin accompli par Jésus lui-même. L’Evangile est le fondement de cette méditation qui appelle le pèlerin à une découverte progressive de la miséricorde du Père, en même temps qu’il est invité en contemplant Jésus anéanti sous les coups de la Passion, à reconnaître en lui le Christ, Serviteur de l’amour du Père pour notre humanité.

L’intercession

Tout pèlerinage s’accompagne de prière. Dans le cadre du chemin de croix, la prière voudrait prendre en charge toutes les situations de souffrance, d’épreuve, de détresse, de mort que nous rencontrons autour de nous dans la vie quotidienne ; toutes les vies des hommes de ce monde que le Christ, dans son mystère pascal, a offertes au Père.

La pratique du Chemin de croix peut se faire de manière solennelle, communautaire et processionnelle ou de manière privée, au sein d’une église ou même en pleine ville.

21:55 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

04/03/2018

À quoi cela sert-il de jeûner ?

Partager, donner à ceux qui manquent, d’accord, c’est utile. Mais se priver de nourriture pour soi-même, en quoi est-ce vraiment utile ? Pourquoi les chrétiens attachent-ils tant d’importance au jeûne ?

Dans toutes les grandes expériences religieuses, le jeûne occupe une place importante. L’Ancien Testament classe le jeûne parmi les fondements de la spiritualité d’Israël : « Mieux vaut la prière avec le jeûne, et l’aumône avec la justice, que la richesse avec l’iniquité ». Le jeûne suppose une attitude de foi, d’humilité, de totale dépendance par rapport à Dieu. Le jeûne, inséparable de la prière et de la justice, est tourné surtout vers la conversion du coeur, sans laquelle il n’a aucun sens.

À la suite de Jésus

Poussé par l’Esprit, Jésus, avant de commencer sa mission publique, jeûna quarante jours en signe d’abandon confiant au dessein de son Père. Il donna ensuite des indications précises pour que chez ses disciples la pratique du jeûne ne se prête pas aux formes dévoyées d’ostentation et d’hypocrisie.

Fidèles à la tradition biblique, les Pères ont tenu le jeûne en grand honneur. Selon eux, la pratique du jeûne facilite l’ouverture de l’homme à une autre nourriture, celle de la Parole de Dieu et de l’accomplissement de la volonté du Père ; elle est en liaison étroite avec la prière, elle fortifie la vertu, elle suscite la miséricorde, elle implore le secours divin, elle conduit à la conversion du coeur. C’est de ce double point de vue — l’imploration de la grâce du Très-Haut et la profonde conversion intérieure — qu’il faut accueillir l’invitation au jeûne. En effet, sans l’aide du Seigneur, il sera impossible de trouver une solution aux situations dramatiques auxquelles le monde est confronté.

eglise.catholique.fr

11:05 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |

« Ce Temple, c’est vous »

1. Regardons surtout le zèle avec lequel Jésus réagit fasse à la perversion qu’il constate dans le temple de Dieu, dans son temple. Jésus voit les marchands d’animaux, les changeurs et il réagit de façon déterminée et intransigeante : il jette, il renverse, il dit : « Enlevez cela d’ici ». « L’amour de ta maison fera mon tourment. » nous dit l’évangéliste.

2. La fin du passage lorsque l’évangéliste nous dit : « Mais lui parlait du sanctuaire de son corps » et la première épître de saint Paul aux Corinthiens nous éclairent : « (...) vous êtes un champ que Dieu cultive, une maison que Dieu construit. Selon la grâce que Dieu m’a donnée, moi, comme un bon architecte, j’ai posé la pierre de fondation. Un autre construit dessus. Mais que chacun prenne garde à la façon dont il contribue à la construction. La pierre de fondation, personne ne peut en poser d’autre que celle qui s’y trouve : Jésus Christ. (...) Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous. » (1 Cor 3, 9b-11.16-17). Nous sommes la maison que Dieu a construite. Par la mort et la Résurrection du Christ nous avons été reconstruits en lui. Que de paroles fortes ! L’amour pour ce temple que nous sommes brûle dans le cœur de Jésus. Il ne peut accepter que celui-ci soit saccagé, désacralisé.

Dialogue avec le Christ
Le temple de Dieu, c’est moi. L’Esprit de Dieu habite en moi et en chaque homme. Prendre l’une des Paroles des Écritures qui t’a le plus toucher et répète-la en toi pour en prendre conscience, et demande à Jésus de la comprendre aujourd’hui plus en profondeur, demande-lui d’en faire l’expérience.

Résolution
Cherchons à regarder et à nous adresser aux autres en reconnaissant qu’ils sont temples de Dieu, qu’ils sont sacrés.

Catholique.org

00:05 Écrit par Nicou | Commentaires (0) |  Facebook | |